vendredi 30 octobre 2015

Coût réel du crédit


2.1. Détermination du taux réel de crédit
Comparaison des paramètres du coût de l’escompte et du découvert


escompte
découvert
taux d’intérêt de base
taux de base bancs
taux de base bancaire
majoration spécifique au crédit
ajoute au taux de base bancaire
s’ajoute au taux de base bancaire
majoration supérieure à celle cela compte
majoration catégorielle propre au client
S’ajoute au taux de base bancaire
S’ajoute au taux de base bancaire
nombre de jours
égal su nombre de jours séparant la date de remise de l’effet à l’escompte de la date
d’échéance, augmenté d’un ou deux jours de banque
un minimum de 10 Jours est souvent celons
Nombre de jours de découvert déterminé à partir des dates de valeur, jours de valeur
Année bancaire
360 jours
360 jours
Commissions
-d’endos:0,60% l’an
-de service :  montant fixe par effet
un minimum d’agios peut être retenu

principe de calculs des agios
précomptes
Post comptés

mercredi 28 octobre 2015

Coûts des financement a court terme

Chaque made défoncement a un coût qui est un élément se terminant pour le choix de finalement. Plusieurs paramètres intervient dans la détermination du coût.
1.     Paramètres
1.1            le taux d’intérêt.
-         Taux d’intérêt nominal
Le taux d’intérêt nominal est le taux annoncés lors des négociations avec la banque, il est fixe sur la base du taux de base bancaire.
Le taux de base subit une majoration variable selon le type de crédit ‘et ta qualité du client (la majoration appliquée selon la qualité du client nt appelée prime de risque).
Taux d’escompte = Taux de base bancaire + Majoration propre à l’escompte + Prime de risque
-         Taux d’intérêt réel ou coût du crédit
Le taux réel du crédit est le taux d’intérêt qui mesure le coût effectif du crédit, Il inclut toutes les majorations qui s’ajoutent au taux d’intérêt nominal et qui résultent des particularités présentées ci-après (jours de valeur, année bancaire, jours de, banque, commissions diverses...).
Le taux effectif global (TEG) est défini dans le code de la consommation. Deux décrets du 10 juin 2002 précisent le champ d’application et le mode de calcul du TEG des crédits à la consommation (méthode équivalente). Cependant, les prêts destinés au financement d’une activité professionnelle relèvent de la méthode proportionnelle.
1.2  Commissions
Plusieurs commissions, prélevées par la banque, augmentent le coût du crédit. Elles sont destinées à rémunérer les charges incombant au banquier ainsi que le service rendu au client. Leur tarif dépend des formes de crédit.
- Commissions appliquées à l’escompte
Commission d’endos. Elle est calculée au prorata du montant de l’effet et du  terme tout comme l’intérêt (taux 0,60 % l’an). Elle s’ajoute au taux nominal de l’es compte . Elle s’applique à toutes les opérations d’escompte.
La commission d’endos est destinée à rémunérer lus services rendus par la banque.
Remarque Cette commission peut faire l’objet d’une négociation  avec le banquier.
- Commissions appliquées au découvert-
Deux sortes de commissions sont appliquées su découvert par la banque.
Commissions de risque. Elles rémunèrent les risques encourus par la banque. La commission du. plus fort découvert est égale à 0,05 % du plus fort découvert du mois. Elle est plafonnée à la moitié des intérêts débiteurs du mois. Elle n’est pas soumise à la TVA. Elle est payée chaque trimestre, sur les plus forts découvert de chaque mois. Remarque  en raison de son mode de calcul, la commission du plus fort découvert pénalise fortement les entreprises qui ont un découvert sur use courte période. Les entreprises peuvent obtenir une négociation sur la forfaitisations de Cette commission, qui est alors incluse dans je taux du découvert.
Commissions de services. Elles rémunèrent les services rendus à l’entreprise. La commission de compte ou de mouvement est calculée sur le montant des opérations portées au débit Son taux est de 0,025 %.
Remarque Certains mouvements sont exonérés de la commission comme les virements de compte à compte dans une même banque, les agios trimestriels, les agios d’escompte. Il est possible de négocier ces exonérations avec le banquier.
1-3 minimum de perception de agios précomptés
  Minimum de perception
Minimum décompté. Pour le calcul des agios prélevés par la banque, un minimum de 10 jours est Souvent décompté à l’entreprise lors de la remise à l’escompte d’effets de commerce. Le coût du crédit en est augmenté. La banque tente ainsi de décourager la remise à l’escompte d’effets dont l’échéance est proche.
Forfait d’agios et de commissions. Parfois aussi, lors d’opérations d’escompte, la banque fixe un montant minimum d’agios en DH Cette pratique s pour but de décourager la remise à l’escompte d’effets de faible montant.
Agios précomptés
La date de prélèvement des agios a également une incidence sur le coût réel d’un crédit.
 intérêts précomptés. Les intérêts sont dits précomptés, lorsqu’ils sont versés à l’avance, lors de la souscription du crédit. ils contribuent à alourdir la charge de l’entreprise. C’est le cas, notamment, pour les agios et commissions escompte qui sont décomptés au moment même de la remise de l’effet. L’entreprise ne reçoit que le montant net de l’effet.

la gestion de trésorerie


   Traditionnellement, le trésorier qui gère la trésorerie de l’entreprise est considéré comme un technicien à l’opposé du Directeur Financier qui est associé aux décisions à caractère stratégique et détermine la politique financière de l’entreprise.
2.1 détermination des besoins de trésorerie
2.1.1 Le budget de trésorerie
La fonction du financier est tout d’abord d’assurer la disponibilité d’argent lorsque les besoins se font sentir, fi est donc nécessaire d’établir une prévision relativement précise de ces besoins. Ces prévisions sont généralement établies sur un Budget de Trésorerie Prévisionnel.
Le budget de trésorerie est le complément naturel du plan de financement un tableau d’Emplois et de Ressources permanents.
obtenu en confrontant tes investissements et les besoins d’exploitation permanents aux financements à caractère permanent. Le solde de ces besoins doit être financé par des ressources de trésorerie et c’est ce qui apparaît au Budget de Trésorerie, qui étudie l’évolution des besoins de trésorerie sans préjuger de la manière dont sera financé ce besoin (découvert, escompte, etc).

En fait, le budget de trésorerie va simplement tenir ta comptabilité de tous les mouvements, recettes ou dépenses, qui affectent la caisse de l’entreprise et qui donc génèrent un besoin de trésorerie. Puisque le budget de trésorerie doit tenir compte du solde des investissements moins les financements permanents, il faut intégrer tous les mouvements de trésorerie générés par ces postes-à la date où ils affectent la caisse de l’entreprise (cession d’actifs, produit ou remboursement d’emprunts, paiement de dividendes.. j. Parmi les recettes et dépenses de l’entreprise interviennent bien sûr les encaissements et décaissements liés au cycle d’exploitation. Les achats, les ventes et tous le flux d’exploitation doivent être inscrits à leur date de règlement effectif.

mardi 27 octobre 2015

Les décisions de financement a court terme


1)    Les crédits de trésorerie
les crédits de trésorerie diffèrent considérablement dans leurs caractéristiques. Ils varient notamment par leur objet , modalités pratiques , durée et coût. Il s’agit généralement de crédits octroyés directement par la banque et dont la durée est inférieure à trois mois.
Alors que l’apporteur de capitaux à long terme sera remboursé sur la capacité bénéficiaire de l’entreprise et la marge brute d’autofinancement qu’elle génèrera année après année, c’est le terne. Dénouement d’opérations d’exploitation qui doit assurer le remboursement des crédits à court terme. Fréquemment, le banquier voudra se garantir en gageant son crédit sur une recette prévue, c’est-à-dire sur le dénouement d’une opération commerciale particulière (escompte, …) . parfois, au contraire , le banquier se contente d’accorde de crédit pour faire face à des besoins de trésorerie temporaires tel que :
-         Les crédits à caractère général ( facilité de caisse, découvert , crédit de campagne
-         Les crédits directement liés à un actif d’exploitation (mobilisation de créances clients, warrant sur stocks..)
-         Les crédits spécifiques à des opération particulières (obligations cautionnées , financement des marchée publies, crédits documentaire…)
1.1            caractéristiques des crédits a court terme
1.1.1    Les crédits généraux
Il s’agit de crédits accordés à une entreprise pour améliorer sa trésorerie, à titre temporaire et sans prise de garantie particulière . le banquier se préoccupe donc avant tout de la solvabilité court terme de son client .
-         La facilité de caisse
Il s’agit d’un crédit de très courée ( de quelques jours à quelques semaines) ouvert à une entreprise pour des échéances difficiles. La durée du crédit est inférieure à un mois et les recettes qui vont servir à rembourser la facilité de caisse doivent être clairement identifiées.
-         Le découvert
Le découvert est un crédit utilisé sur une période plus longue et de façon plus systématique que la facilité de caisse. Il se matérailise par un solde débiteur ( découvert ) sur le compte courant bancaire de l’entreprise.
Le banquier accorde à son client, souvent de façon verbale, un «plafond » de découvert qui peut être modifié à tout moment. L’entreprise peut éventuellement demander un découvert confirmé par écrit pour une période limitée ; si cela est accordé , ce qui est rare, le plafond de découvert sera obligatoirement maintenu sur toute la péribole contre paiement d’une commission de confirmation.
-         le crédit de Campagne.
Ce crédit sert à financer des besoins de cycle d’exploitation saisonniers. L’objet est donc précis et la durée déterminée par la saisonnalité du cycle d’exploitation ; le remboursement doit intervenir en « fin de campagne ».
-         Le crédit Relais.
Ce type de crédit est un découvert accordé en anticipation d’une rentrée de fonds certaine et proche ( émission d’obligations, augmentation de capital…).
-          Les crédits de trésorerie par mobilisation d’effets financiers.
Il s’agit d’un crédit à caractère général sans garantie d’un actif particulier mais dont la réalisation est différente de celle du découvert. L’entreprise souscrit un billet à l’ordre de la banque dans lequel elle s’engage à rembourser la banque à un échéance fixe. Lorsque l’entreprise mobilise cet effet (c’est-à-dire obtient un crédit contre remise de l’effet), la banque crédité le compte courant du montant de l’effet puis le débite à l’échéance. Ces effets sont des effets financiers et non des effets de commerce ; cependant , ils peuvent , sous certaines conditions mobilisés par la banque sur le marché monétaire, d’où des taux d’intérêt relativement intéressants.
Ce type de crédit est , comme nous le verrons , moins coûteux que le découvert , mais engage l’entreprise pendant toute la durée du billet alors que le crédit par découvert peut varier quotidiennement en fonction des besoins. Du fait de l’absence de garanties par rapport aux crédits de mobilisation d’effets de commerce présentés dans la section suivante, ce type de crédit n’est accordé qu’aux bons clients et présente pour le banquier un risque comparable à celui du découvert.
1.1.2    Les crédits directement liés à des actifs d’exploitation
Il s’agit essentiellement des différents crédits de mobilisation de créances clients ainsi que du crédit sur stocks part warrant.
-         Le crédit d’escompte
Depuis des siècles , les banquiers «  escomptent » des traites c’est-à-dire qu’ils avancent de l’argent à une entreprise contre remise d’une traite dont l’encaissement aura lieu dans quelques semaines . Le banquier remet le montant de la traite moins un escompte correspondant aux  agios perçus d’où le nom de ce type de crédit. On voit que la durée du crédit correspond au délai entre la remise de l’effet à la banque et son recouvrement effectif.
Le crédit d’escompte porte sur des effets de commerce dans lesquels sont clairement spécifiés l’identité du client qui doit régler la facture à l’entreprise, sa domiciliation bancaire , le montant et la date de règlement. Il peut s’agir d’un billet à ordre par lequel le client s’engage à payer son fournisseur ou une lettre de change par laquelle le fournisseur donne l’ordre à son client d’effectuer le règlement dans des conditions précises. On demande généralement au client d’accepter » la traite, c’est-à-dire de reconnaître ses obligation en apposant sa signature sur l’effet de commerce.
-         Le Crédit de mobilisation des Créances commerciales
Il s’agit d’un crédit sur créances commerciales institué pour pallier les carences de t’escompte. Chaque effet faisant l’objet d’une manipulation indépendante, la procédure de l’Escompte est particulièrement lourde pour les entreprises ayant des factures de faible montant et avec des délais de règlement faibles.
Le C.M.C.C. permet d’escompter, non plus des créances individualisées, niais un ensemble de créances regroupées au sein d’un billet selon les besoins de l’entreprise. L’entreprise remet à la banque ce billet, où figurent les références de chaque facture, mais elle conserve la propriété de la créance et en assure directement le recouvrement.
Techniquement, il s’agit d’un crédit de mobilisation puisque l’entreprise « mobilise » son billet à l’ordre de la banque.
Crédits sur Stocks (Warrants).
Dans certains cas, l’entreprise peut obtenir des crédits à court terme directement liés ou garantis par ses stocks.
Ce type de crédit est surtout utilisé par des industries dont les produits s’y prêtent (industries sucrières,…). L’entreprise doit normalement déposer les stocks gagés dans des Magasins Généraux qui sont des entrepôts gérés pas des entreprises privées mais contrôlées par les pouvoirs publics, En échange, le Magasin Générai remet un récépissé-warrant. Le récépissé est en fait le titre de propriété du stock auquel est joint le warrant qui est un billet à ordre garanti par la marchandise faisant objet du crédit, Cet effet de commerce est « escompté » par la banque qui accorde le crédit.
Il est des cas où le warrant peut être utilisé sans que les stocks soient remis dans des magasins généraux mais r-actent dans l’entreprise, qui s’engage à ne pas les vendre durant l’utilisation du crédit, C’est le cas de certains warrants pétroliers, agricoles, hôteliers et industriels.

lundi 26 octobre 2015

la gestion financier a cout terne


A)   Le financement de l’exploitation
Les activités de production de biens ou de services des P.M.E génère des besoins de financement qui ne sont pas toujours couverts par les ressources qu’elles détiennent. L’analyse du cycle d’exploitation de l’entreprise , de la production à la commercialisation, et l’étude des décalages entre les flux réels et monétaires permettent de souligner les postes consommateurs de fonds.
1-1           le BFR, un indicateur du degré de dépendance
le besoin en fonds de roulement (BFR) est l’indicateur utilisé en analyse financière pour appréhender les besoins en ressources financières générés par l’exploitation de l’entreprise. Il reflète en fait la position stratégique de la PME vis-à-vis de ses partenaires. Il permet d’expliquer les conditions dans lesquelles se réalisent l’équilibre financier et les éventuels problèmes de  trésorerie, Ces analyses permettent d’appréhender les risques que représentent les PME pour leurs partenaires.
Les PME s’inscrit dans un ensemble de relations d’échange avec d’autres entreprise dont la sous-traitance ne constitue qu’un cas particulier . sans forcément relever de la dépendance qui caractérise les relations donneur d’ordre/sous-traitants (et même si des pratiques de partenariat tendent à améliorer la situation des PME), les relations clients / fournisseurs sont le reflet des rapports de force qui s’établissent. Conditions de règlement et délais de livraison entre autres exigences ne sont pas sans incidence sur le financement de l’exploitation comme le souligne l’analyse du BFR.
1.1            Notion de BFR
Le BFR permet d’appréhender dans quelle mesure l’entreprise finance ses besoins d’exploitation avec des ressources générées par son fonctionnement courant. Il rapproche des besoins de court terme des ressources mises à la disposition de l’entreprise pour une durée équivalente. L’analyse financière privilégie les éléments cycliques liés à l’exploitation et s’intéresse plus spécifiquement à trois types de poste : les stochs, les crédits accordés aux clients et les dettes contractées auprès des fournisseurs et tiers divers.
Dans le cadre de son fonctionnement , les PME comme toutes les autres entreprises sont confrontées au financement de leurs stochs et des crédits clients. L’importance de ces postes dépend des caractéristiques de l’activité et des pratiques en usage dans le secteur mais elle est aussi la conséquence de la politique commerciale et stratégique suivie par les entreprises pour se positionner par rapport à la concurrence. Une partie de ces besoins est assurée par les délais de règlement accordés par les créanciers, fournisseurs, Etat ou organismes de ressources financières et ceux engendrant des besoins est déficitaire ( BFR positif).
Ce BFR joue un rôle déterminant pour les entreprises et particulièrement les PME car, au-delà de la dépendance stratégique qu’il souligne, il peut induire des problèmes graves de trésorerie. Dans les cas fréquents d’un BFR positif, comment est-il financé ? La réponse sera trouvée dans l’analyse de l’équilibre financier.
1.2            Le BFR , résultat des rapports de force concurrentiels
Le BFR apparaît comme un indicateur du degré de dépendance des PME vis-à-vis de leurs clients et fournisseurs. Il est le reflet , du point de vue financier, de la position concurrentielle qu’occupent les PME.
Alors que beaucoup d’entreprises tendent à reporter sur leurs partenaires leurs contraintes économiques (réduction de coûts) et leurs exigences de flexibilité ( réduction des stocks par exemple) , les PME sont souvent contraintes d’accepter des délais de règlement plus longs et de raccourcir les délais de livraison, ce qui implique des stocks plus importants. Par ailleurs, les PME souffrant d’une image plus risquée et ne pouvant bénéficier d’un effet de taille, ont certaines difficultés pour obtenir des conditions favorables de leurs fournisseurs. Les caractéristique des PME et leur positionnement concurrentiel plus délicat expliquent un BFR généralement élevé.
Cette analyse mérite d’être affinée en tenant compte du positionnement stratégique spécifique à chaque entreprise. Une PME située sur une niche peut alors exploiter à son avantage une position concurrentielle favorable. Les grandes entreprises ne cherchent pas forcément à exploiter la dépendance des PME mais à améliorer la flexibilité  d’un ensemble productif. Dans ce cas. Les conditions commerciales peuvent être négociées de façon à ne pas pénaliser la compétitivité des PME partenaires , maillon devenu essentiel dans l’organisation de leur chaîne productive. En effet , le niveau du BFR peut engendrer de graves problèmes de trésorerie et alors compromettre la pérennité même de l’activité.
1.3            l’équilibre financier des PME
le BFR est une des trois composantes de l’équilibre financier de l’entreprise, équilibre vérifié en permanence car établi à partir de l’égalité emplois / ressources que retrace le bilan. Il ressort de l’étude de ce document de synthèse que le FR est égal à la  somme du BFR et de la trésorerie.
L’intérêt de l’analyse  porte sur les conditions de réalisation de cet équilibre. Deux éléments sont à prendre en considération :
-         le niveau du BFR ;
-         l’importance relative du FR par rapport au BFr.
La trésorerie apparaît comme une résultante :
Trésorerie = FR-BFR
Dans le cas de PME dont le BFR est positif, une première solution de financement des besoins d’exploitation peut être trouvée dans les capitaux permanents non utilisée pour finances les immobilisations.
Le FR peut alors couvrir le BFR. Mais, dans la situation de Pme confrontées de mobilisation de capitaux durables , le FR peut se révéler insuffisant pour assurer le financement du BFr. Ce problème peut se trouves aggravé si l’entreprise prend le risque de financer des  investissements avec des prêts à court terme.
Sans commettre une telle erreur , des PME peuvent se trouver dans une situation tout aussi délicate après une opération de développement pour laquelle elles ont retenu une mode de financement cohérent, mais ont sous-estimé les répercussions de l’augmentation du chiffre d’affaires. En conséquence, elles ont bien financé l’investissement en immobilisations supplémentaires mais pas le supplément de BFR qui en découle. Dans ce cas aussi , les PME peuvent se trouver dans une situation ou le FR est inférieur au BFR.
Si le FR se révèle insuffisant pour couvrir les besoins de financement générés par l’exploitation alors l’ajustement ne pourra se faire que par le trésorerie qui deviendra négative. C’est ainsi que des PME confrontées à une double insuffisance de fonds (capitaux permanents et ressources de court terme) peuvent se trouver dans une situation de trésorerie délicate. Elles  peuvent alors faire appel aux banques ; c’est la deuxième solution à envisager pour financer un BFR positif.

la gestion financiere dans les PME


Le financement des P.M.E est assuré par des sources qu’on peut qualifier de traditionnelles mais dans le cadre de procédures spécifiques mises en palace pour cette catégorie d’entreprises.
L’analyse de cette contrainte sera axée essentiellement sur les crédits à moyen et long termes. Le leasing étant encore un moyen qui échappe à la P.M.E quant aux fonds propres , ils sont moins importants par rapport aux ressources externes.
Sur le plan financier, si les grandes entreprises se plaignent davantage du coût de crédit , les P.M.E connaissent le problème habituel d’accès , d’ailleurs , nombreux sont ceux qui pensent que la majorité des entreprises sont sous-capitalisées. Ainsi plusieurs banques qui s’occupent de la gestion financière des entreprises estiment que plus de 10% des entreprises ont un ration emprunt / fond propre inférieur à 5 (83% de fonds empruntés, 17% de fonds propres ) , ce que la plupart des banquiers marocains considèrent comme le minimum pour qu’on structure de capital soit saine. Or , l’endettement a pour conséquence d’accroître la dépendance et la vulnérabilité des P.M.E et le défaut des fonds propres s’affirme comme le principale responsable de leurs difficultés, leur renforcement a d’une part des effets positifs sur l’entreprise et d’autre part contribue à l’amélioration de leur image envers les partenaires financiers surtout la banque. Puisque la solidité de l’entreprise constitue la meilleur garantie offerte aux banques.

Si les fonds propres, par autofinancement ou appel à l’épargne privé , sont le moyen d’assurer une sécurité et une flexibilité , leur renforcement devient alors une nécessité .