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jeudi 18 mai 2017
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samedi 8 avril 2017
Le cadre théorique de l’étude
Comparées à des
sociétés cotées en bourse, les PME sont les plus proches des sociétés décrites
dans le modèle théorique des coûts d’agence développé par Jensen et Meckling 1976.
Selon leur modèle, nous pouvons imaginer trois situations extrêmes des
structures de la propriété et du management. La première, concerne les
entreprises où les dirigeants détiennent le capital à 100%. Par définition, ces
entreprises n’ont pas de coûts d’agence3. Par contre, la deuxième situation
extrême concerne les sociétés où les dirigeants sont rémunérés comme des
salariés simples sans aucune rémunération par des titres représentatifs du
capital de la firme.
Les coûts
d’agence surgissent une fois que les intérêts des dirigeants dans la firme ne
s’alignent pas nécessairement à ceux de(s) propriétaire(s), et préfèrent
profiter des avantages en nature, éluder des fonds, privilégier leurs intérêts
personnels et prendre des décisions leurs permettant de s’enraciner d’avantage
au détriment de la performance de la firme.
Notion de la PME
Diverses
définitions existent dans la littérature pour le sigle PME (Petites et Moyenne Entreprises). Dans notre étude, nous retenons celle
proposée par la commission marocaine. Celle-ci s’est efforcée d’analyser les
différentes définitions de la PME pour en retirer les éléments principaux.
Néanmoins, la
commission estimait devoir faire œuvre de coordination et de cohérence afin
d’éviter les effets pervers d’une « prolifération incontrôlée des
définitions ». En effet, la commission a défini la notion de PME en 1996
dans le cadre d’une recommandation. Selon la commission, sont considérées comme
PME, les entreprises :
- employant moins de 250
personnes ; le nombre de personnes employées correspond au nombre d’unités de
travail année ;
- qui respectent un
critère d’indépendance, les entreprises qui ne sont pas détenues à hauteur de
25% ou plus du capital ou des droits de vote par une ou plusieurs grandes
entreprises.
La commission
utilise donc trois critères quantitatifs et un critère d’ordre plus qualitatif.
Elle estime que le critère du nombre de personnes occupées doit impérativement
être utilisé, mais qu’il faut le combiner à un critère financier reflétant
l’importance économique relative d’une entreprise. En outre, considérant que le
seul critère de chiffre d’affaires est trop dépendant du secteur auquel
appartient l’entreprise, elle introduit également le critère du total du bilan,
l’un des deux critères pouvant être dépassé.
Approche de la performance
Approche théorique
Il paraît
difficile, pour ne pas dire inconcevable, d’étudier la performance financière
de cette catégorie d’entreprise sans définir la notion de PME et préciser le
cadre théorique de notre problème.
la gestion financière a la performance des PME
Introduction
De nos jours, la petite et moyenne entreprise (PME) est perçue
comme un instrument de la croissance économique. Cette position est due d'une
part à la contribution appréciable de la PME à la production de richesse et à
la création d'emplois, d'autre part à sa flexibilité d'adaptation aux
conditions de l'environnement des entreprises.
Cet environnement particulièrement marqué par la mondialisation
croissante des échanges et la globalisation de l'économie qui supprime toutes
les frontières physiques grâce à l'utilisation des nouvelles technologies de
l'information et de la communication (NTIC).
Les PME doivent améliorer leurs compétitivités et surtout leurs
performances si elles veulent jouer un rôle significatif sur les marchés
régionaux et mondiaux tout en couvrant leurs marchés nationaux désormais
ouverts à la concurrence étrangère de tous bords.
La mesure de la performance doit être une question toujours
d'actualité pour une équipe dirigeante. En effet, comment évaluer la
performance économique, sociale et /ou technique d'une PME ?
Dispose-t-on d'outils ou de méthodes pour réaliser cette appréciation ?
Cette étude se propose de déterminer le niveau de performance des
PME, de dégager éventuellement les causes du manque de performance et de
proposer des pistes de solutions adéquates.
jeudi 6 avril 2017
structure financière
II
est intéressant d’étudier l’évolution de la politique de financement d’une
entreprise en la situant dans son secteur.
Les
ratios de strocture financière comparent le financement externe aux fonds
propres de l’entreprise. Dans la structure du passif. on met pius particulièrement
en évidence la part de l’endettement total dans le passif et la répartition des
capitaux permanents entre fonds propres et endettement à terme (dettes à long
et moyen terme).
Ratto d’endettement : 

Taux
d endettement à terme : :
Le
banquier se préoccupe, de la capecité de
l’entreprise à couvrir ses charges finanrière court terme, l’entreprise doit
dégager un Excédent Brut d’Exploitation (avant inspot:) suffisant pour payer
les frais financiers. Il étudiera donc
si ces frais financiers représentent une part importante de l’Excédent Brut
d’Exploitation (E.B.E.) :
A
long terme l’entreprise doit dégager une capacité d’Autofinancement (après
impôts) suffisante pour rembourser ses emprunts. II convient donc d’étudier le
ratio :
L'analyse de la liquidité
La
liquidité est une contrainte de la gestion financière et même de la survie de
l’entreprise. Un certain nombre de dettes sont exigibles à très court terme et
il convient d’être en mesure de faire face à ses engagements, Aussi en période
d’encadrement du crédit les banques sont amenées à réduire leurs crédits de
trésorerie et notamment le découvert bancaire de certaines Sociétés, Celles qui
rie peuvent rapidement liquider une partie de leurs actifs d’exploitation
(stocks...) pour rembourser ces dettes sont en situation de cessation de
paiements et peuvent être mises en liquidation judiciaire même si elles font
par ailleurs des bénéfices. Celte Situation apparaît notamment pour des
sociétés à forte croissance et faible rentabilité.
On
compare notamment let actifs circulants,
c’est-à-dire l’ensemble des actifs non immobilisée à l’ensemble des dettes à
court terme par leur rapport :
Ratio
de Liquidité Génerale =

ou
leur différence :
Fonda
dc roulement = Actifs Circulants — Dettes Court ferme
Plus
le fonds de roulement sera élevé (Ratio de Liquidité Générale supérieur à un)
plus faible sera la part des dettes à court terme face aux actifs circulants
qui pourront couvrir ces dettes. Il faut bien voir que ce raisonnement veut
dite que pour des besoins de cycle d’exploitation donnés (stocks. crédits
clients), il est plus prudent d’avoir un financement à long terme qu’exigible à
court terme([1]).
Ainsi
par équilibre du bilan on voit que le Fonds de Roulement est la partie des
actifs d’exploitation Onancés par des capitaux permanents :
Fonds de Roulement = Capitaux permanents - Immobilisations
|
Immobilisations
|
Capitaux
|
|||
|
ACTIFS
CIRCULANTS
|
||||
|
DETTES
COURT
TERME
|
Toutefois,
un Fonds de Roulement estimé en valeur absolue a relativement peu de
signification économique. Il convient de le ramener au volume d’activité de
l’entreprise et à ses ventes.
Pour
évaluer je montant du fonds de roulement par rapport au niveau d’activité Je
l’entreprise on le mesure fréquemment en nombre de jours ou de mois du chiffre
d’affaiees :
Fonds de
Roulement x 360
Vente H.T.
[1]
- le fonds de rulement est souvent présenté comme « coussin de
sécurité » de l’entreprise lorsques les préteurs réclmament le
remboursement des dettes à court terme. Nous préciserons cette ynterprétation
au chapitre4.
analyse de la rentabilité et de la liquidité
1- analyse de la rentabilité
La
rentabilité s’appréhende à trois niveaux selon les objectifs de l’analyse; il
s’agit de la rentabilité commerciale, de la rentabilité économique et de la
rentabilité financière.
1.1
Rentabilité commerciale
Elle
a trait à la politique de prix de l’entreprise et la marge brute qu’elle
prélève sur le prix de revient des marchandises vendues. On considère
généralement le ratio.
Excédent Brut
d’Exploitation
Ventes
qui
est indépendant de la poiiLic1ue financière adoptés par 15 société (avant
charges financières) et de l’incidence fiscale de sa publique d’investissement
(dotation aux amortissements). Ce ratio dépend, bien sûr, du secteur concerné
et du degré d’intégration verticale du cycle de production.
On
étudie également la marge nette prélevée par l’entreprise après déductions de
toutes les charges, c’est-à-dire le ratio :
1.2 Rentabilité
économique
L’entreprise se
besoin de 1’ensemble de ses actifs pour générer ses bénéfices. Il est donc important de mesurer la rentabilité
qu’elle génère sur ses investissements ([1]) .
Nous étudierons donc le ratio.
Résultat Net
Actif total
On y préfère souvent des ratios calculés à
partir des flux de fonds (cash flows)
qui sont plus proches de la réalité financière de la société et moins
sensibles aux manipulations fiscales :
M,B.A.
Actif total
1.3
Rentabilité financière
La
finalité de l’entreprise est d’offrir une bonne rentabilité à ses actionnaires
et il convient d’évaluer cette rentabilité par rapport aux capitaux propres
investis :
Résultat Net
Capitaux propres
Pour
les mêmes raisons que précédemment or préfère souvent prendre en compte
l’ensemble des flux de fonds bénéficiaires, qu’ils aient ou non subi le poids
de l’impôt; d’où l’étude du ratio:
M.B.A.
Capitaux propres
il
convient d’insister sur la loque de ces trois niveaux de rentabilité dans le
cadre de la politique de l’entreprise. Economiquement, les bénéfices de
l’entreprise sont générés par la rentabilité des investissements ou rentabilité
économique. Cette rentabilité économique va dépendre de la marge commerciale
réalisée sur les ventes et donc de la politique de prix pratiquée. Cependant,
la rentabilité économique de l’entreprise dépend également du degré
d’utilisation des investissements exprimé par leur vitesse de rotation. Ainsi
la rentabilité économique sera d’autant plus élevé que le chiffre d’affaires
généré par les investissements sera important. Prenant comme base les ratios de
rentabilité nette, nous avons :
Ainsi,
une même rentabilité économique peut être générée par deux politiques
commerciales opposées :
-
Politique de qualité à forte marge mais faible rotation des investissements.
-
Politique de prix bas avec une faible marge mais un chiffre d’affaires plus
important.
On
peut ainsi opposer la politique d’un restaurant trois étoiles et d’un self
service ou d’une boutique de haute couture et d’un grand magasin.
Toutefois
cette tentabili1 économique va être modifiée au niveau des propriétaires par la
politique d’endettement adoptée. Le levier financier (coefficient
d’endettement) dont nous parlerons ultérieurement peut multiplier la
rentabilité économique. On peut mettre en évidence l’égalité suivante :
[1]
- pour des raisons qui appraitront dans la deuxième de cet ouurage, on mesure
souvent le montant des investissements comme la somme des actifs immobilités et
des besoins en cycle d’exploitation.
l’efficacité de la gestion financière
A) la méthode des rations financières
L’analyse
financière d’une société consiste en l’étude et l’interprétation de sa
situation financière. Une bonne gestion financière a comme préalable une bonne
compréhension de l’état de l’entreprise et la détection rapide des problèmes
éventuels.
L’objectif
de l’entreprise est la recherche de la rentabilité, Elle devra donc choisir une
politique d’investissement et une politique commerciale qui s optimise » sa
rentabilité à long terme.
Toutefois
cette recherche de la rentabilité se fait sous deux types de contraintes :
-
Il lui faut trouver le financement de ses investissements et donc suivre une
politique de financement (structure financière) cohérente.
-
Il lui faut limiter le risque d’illiquidité car nombre d’entreprises rentables
se retrouvent en situation de cessation de paiement, bien que relativement
rentables.
L’analyse
pas les ratios est un art plus qu’une science et il existe de nombreuses
approches.
une
approche simplifiée cernant les trois principale dimensions financières de
l’entreprise : sa rentabilité sa
liquidité et sa structure financière.
Cette
méthode d’analyse externe basée sur l’étude et la comparaison de ratios doit
être complétée par une étude interne des flux de fonds dans l’entreprise.
samedi 1 avril 2017
Financement par l’endettement a long terme
Le
financement a long terme des entreprises est assurer par les crédits bancaire
le crédit bail, et les emprunts obligataires.
1.
crédits bancaires a long et moyen terne
1.1
Définition
Les
banques assurent l’essentiel de l’endettement stable des entreprises sous forme
de prêts de crédits à long et moyen terme ; on distingue théoriquement :
-
le crédit a moyen terme que va de leur à sept ans.
-
le crédit a long terme qui dépasse sept ans, et qui en pratique est à vingt
ans.
1.2 Modalités
.
Prêts à long terme des institutions financières spécialisées
Les
innutritions financières distribuant des prêts à long terme sont
-
la Banque de développement des PME
(BDPME) dont le rôle est le financement des petites et moyennes
entreprises ;
-
La Caisse centrale de crédit coopératif
qui finance les entreprises du secteur coopératif non agricole
-
les sociétés de développement régional (SDR).
Le rôle de ces institutions dans la
distribution de prêts aidés par l’état a disparu Les institutions s’orientent
vers une diversification et une banalisation de leurs activités
-
Prêts à long terme des banques
Les
banques accordent:
-
des prêts participatifs’ dont les intérêts comprennent une partie fixe et une
partie variable cette formule est en déclin;
-
des prêts bancaires aux entreprises industrielles, alimentés par les CODEVI, et
dont les taux sont très favorables;
-
des prêts épargnent entreprise accordés aux créateurs d’entreprise qui ont
préalablement constitué une épargne.
-
Formes particulières
•
Cession bail, La cession bail (ou lease-back) est une opération par laquelle
l’entreprise propriétaire d’un immeuble vend l’immeuble à une société de
crédit-bail qui le lui paye au comptant. La société de crédit-bail laisse
l’usage de l’immeuble au vendeur en le lui louant dans le cadre d’un contrat de
crédit-bail.
Financièrement,
l’opération permet à l’entreprise d’obtenir l’équivalent d’un emprunt en
garantissant la société de crédit-bail par la propriété de l’immeuble.
• Crédit-bail adossé, C’est une opération complexe par
laquelle le crédit preneur sous-loue le bien à une tierce personne, avec
l’accord de la société de crédit-bail (crédit bailleur) qui reste propriétaire
du bien. Parfois, le crédit preneur est le propre fabricant du bien qu’il vend
à la société de crédit-bail. Cette dernière lui laisse l’usage du bien par le
contrat de crédit-bail et lui permet de le sous-louer à un tiers qui est le
véritable client du fabricant. Cette opération est qualifiée de sale and
lease-backLe financement par fonds propres
1.
L’insuffisance de fonds propres dans les PME
Les
fonds propres regroupent des ressources financières d’origine interne qui
proviennent essentiellement des apports des propriétaires (créateurs ou
actionnaires ultérieurs) et des résultats dégagés par l’activité de
l’entreprise et mis en réserve au cours des exercices écoulés. Ces fonds
propres sont donc en partie dépendants de la rentabilité de l’entreprise et de
sa capacité d’autofinancement.
Les
fonds propres dépendent aussi de la structure juridique de l’entreprise
(société de personnes ou sociétés de capitaux) et des possibilités qui lui sont
offertes d’ouvrir son capital à de nouveaux actionnaires. Bans beaucoup
d’entreprises de petite taille, la propriété du capital reste familiale et
concentrée, ce qui évite une dilution du pouvoir de décision.
La
situation financière des PME est souvent caractérisée par une insuffisance de
fonds propres. Ce problème est d’autant plus crucial que l’entreprise est
jeune. Ainsi en phase de démarrage, la PME (et encore plus la TPE)
dispose d’une capacité d’autofinancement réduite. L’apport des créateurs est
souvent limité (apport familial, indemnités de licenciement...). Des aides
publiques sont alors utiles (aides è la création d’entreprises, subvention
d’investissement…) ; elles permettent de compléter les fonds de départ, de
façon à négocier des prêts complémentaires.
Les
fonds propres s’avèrent aussi insuffisants lorsque la PME s’engage dans un processus de croissance
nécessitant des investissements ambitieuse t prospecter des marchés à
l’étranger, augmenter la capacité de production, moderniser l’appareil
productif ou intégrer un fournisseur.
2)
amélioration des fonds propres
Si
l’amélioration de la rentabilité de l’entreprise peut permettre d’augmenter les
fonds propres via l’autofinancement, il existe des solutions plus techniques
qu’offre aux PME le cadre institutionnel et réglementaire.
-
Le recours au marché financier
Le
fonctionnement du marché financier
Le
marché financier est un marché de capitaux à long terme sur lequel s’échangent
des valeurs mobilières et des produits dérivés ; la Bourse , marché secondaire où
sont négociées les actions émises, est le plus connu de ces marchés. Les
entreprises ont la possibilité d’ouvrir leur capital à l’épargne publique en’
vendant des actions (parts du capital) sur le marché financier. L’introduction
en Bourse peut être réalisée en vendant des actions existantes (pas d’apports
de fonds nouveaux) ou à l’occasion d’une augmentation de capital.
3.
La recherche de partenaires
Afin
de renforcer leurs fonds propres et de financer un processus de croissance, les
PME se sont tournées progressivement vers d’autres entreprises acceptant
d’investir dans le projet de développement par le biais de prise de
participation dans le capital. S’inscrivant dans le mouvement de croissance
contractuelle (initié dans les années 80), cette modalité de financement peut
convenir à des PME confrontées à des besoins financiers qui ne peuvent être
satisfaits pur les solutions précédentes.
Face
a l’insuffisance des fonds propres des PME, des solutions une financiers se
sont développées si une amélioration dans la structure de finalement or
été constatée tout au long. Des dire
derniers année, elle ne fait pas des paraître l’autre de financement des investissements
que constitue les recoins
aux capitaux empruntés.
vendredi 24 mars 2017
la gestion financière à long terme : le financement des investissements
La
question du financement des investissements concerne les PME à
plusieurs stades de leur vie : lors du démarrage de leur activité (comment
financer la création d’entreprise,), lors du développement de leur
activité (comment financer la croissance
de l’entreprise), lors d’étapes particulières
(comment financer une innovation de produit).
A.
Le financement par fonds propres
1.
L’insuffisance de fonds propres dans les PME
Les
fonds propres regroupent des ressources financières d’origine interne qui
proviennent essentiellement des apports des propriétaires (créateurs ou
actionnaires ultérieurs) et des résultats dégagés par l’activité de
l’entreprise et mis en réserve au cours des exercices écoulés. Ces fonds
propres sont donc en partie dépendants de la rentabilité de l’entreprise et de
sa capacité d’autofinancement.
Les
fonds propres dépendent aussi de la structure juridique de l’entreprise
(société de personnes ou sociétés de capitaux) et des possibilités qui lui sont
offertes d’ouvrir son capital à de nouveaux actionnaires. Bans beaucoup
d’entreprises de petite taille, la propriété du capital reste familiale et
concentrée, ce qui évite une dilution du pouvoir de décision.
La
situation financière des PME est souvent caractérisée par une insuffisance de
fonds propres. Ce problème est d’autant plus crucial que l’entreprise est
jeune. Ainsi en phase de démarrage, la
PME (et encore plus la
TPE ) dispose d’une capacité d’autofinancement réduite.
L’apport des créateurs est souvent limité (apport familial, indemnités de
licenciement...). Des aides publiques sont alors utiles (aides è la création
d’entreprises, subvention d’investissement…) ; elles permettent de
compléter les fonds de départ, de façon à négocier des prêts complémentaires.
Les
fonds propres s’avèrent aussi insuffisants lorsque la PME s’engage dans un processus
de croissance nécessitant des investissements ambitieuse t prospecter des
marchés à l’étranger, augmenter la capacité de production, moderniser
l’appareil productif ou intégrer un fournisseur.
2. amélioration des fonds propres
Si
l’amélioration de la rentabilité de l’entreprise peut permettre d’augmenter les
fonds propres via l’autofinancement, il existe des solutions plus techniques
qu’offre aux PME le cadre institutionnel et réglementaire.
-
Le recours au
marché financier
Le
fonctionnement du marché financier
Le
marché financier est un marché de capitaux à long terme sur lequel s’échangent
des valeurs mobilières et des produits dérivés ; la Bourse , marché secondaire
où sont négociées les actions émises, est le plus connu de ces marchés. Les
entreprises ont la possibilité d’ouvrir leur capital à l’épargne publique en’
vendant des actions (parts du capital) sur le marché financier. L’introduction
en Bourse peut être réalisée en vendant des actions existantes (pas d’apports
de fonds nouveaux) ou à l’occasion d’une augmentation de capital.
3.
La recherche de partenaires
Afin
de renforcer leurs fonds propres et de financer un processus de croissance, les
PME se sont tournées progressivement vers d’autres entreprises acceptant
d’investir dans le projet de développement par le biais de prise de
participation dans le capital. S’inscrivant dans le mouvement de croissance
contractuelle (initié dans les années 80), cette modalité de financement peut
convenir à des PME confrontées à des besoins financiers qui ne peuvent être
satisfaits pur les solutions précédentes.
Face
a l’insuffisance des fonds propres des PME , des soluté une financiers se sont
de velappées si une amélioration dans la structure de finalement or été constatée tout au long. Des dir derniers
année, elle ne fait pas des paraître l’autre de finalement des imtlestissement
que constitue le recoins aux capitaux empruntés.
Coût réel du crédit
2.
Détermination du taux réel de crédit
Comparaison
des paramètres du coût de l’escompte et du découvert
|
|
escompte
|
découvert
|
|
taux d’intérêt de base
|
taux de base bancs
|
taux de base bancaire
|
|
majoration spécifique au crédit
|
ajoute au taux de base bancaire
|
s’ajoute au taux de base bancaire
majoration supérieure à celle cela
compte
|
|
majoration catégorielle propre au
client
|
S’ajoute au taux de base bancaire
|
S’ajoute au taux de base bancaire
|
|
nombre de jours
|
égal su nombre de jours séparant la
date de remise de l’effet à l’escompte de la date
d’échéance, augmenté d’un ou deux
jours de banque
un minimum de 10 Jours est souvent
celons
|
Nombre de jours de découvert déterminé
à partir des dates de valeur, jours de valeur
|
|
Année bancaire
|
360 jours
|
360 jours
|
|
Commissions
|
-d’endos:0,60% l’an
-de
service : montant fixe par effet
un
minimum d’agios peut être retenu
|
|
|
principe de calculs des agios
|
précomptes
|
Post comptés
|
2.2
Arbitrage entre escompte et découvert
-
Avantages et inconvénients respectifs
Contrairement
à certaines idées reçues, le découvert n’est pas toujours le mode de
financement le plus coûteux.
Comparaison
des avantages et inconvénients respectifs de l’escompte et du découverte
|
|
Escompte
|
Découvert
|
|
Avantage
|
Obtention facile grâce aux garanties
Taux nommai peu élevé
Coût généralement faible :
commissions faibles
Moyen de recouvrement des créances
Recouvrement assuré par la banque
|
Peut-être utilisé pour des périodes brèves
(moins coûteux alors que l’es- compte)
Souplesse, s’adapte précisément aux
besoins en montant et en durée
|
|
inconvénients
|
Coût élevé pour des effets de faible
montant ou dont l’échéance est proche (minimum de 10 jours d’agios) Coûts
administratifs élevés fors de l’émission et de la gestion des traites
manque du souplesse jeûna parfois
supérieurs su besoin de trésorerie ou encore insuffisants), conduit I une
sur- mobilisation
|
Taux nominal supérieur au taux de
l’escompte
|
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