jeudi 18 mai 2017

يتبع مشروع منكم واليكم

ادا كانت لديكم الرغبة الاكيدة في تغيير حياتم اقترح عليكم ان تكونو متفاعلين مع ما ساقترحه!
تخيلو معي ان نكون 100 الف شاب مساهمين بمبلغ 1000 درهم لك واحد منا، سنصل الى راس مال 100 مليار درهم مما سيمكننا كشباب من تأسيس بنك سنسميه * بنك الشباب المغربي* 
سيعمل هدا البنك على دعم مشاريع الشباب وتتبعها.
وخاصة المشاريع ذات القيمة المضافة العالية.
فيما يخص التدبير والتسيير سنعمل جميعا على اعداد قانون داخلي دقيق.
1000 درهم لا تساوي شيئ دعوة اليك ايها الشاب المغربي ان تكون دكيا لنقوم بتفعيل هده الفكرة لتكون تجربة عالمية.

مشروع منكم واليكم

يا شباب المغرب لدي لكم فكرة من خلالها سنساهم بها في الاقلاع الاقتصادي والاجتماعي للشباب المغربي!
   كيف؟    نحتاج راس مال كبير
بالارادة والرغبة سننجح.
اولا:   اريد لهدا المحتوى ان يصل الى كل الشباب من خلال partager
تانيا: بعد جمع عدد كبير من الشباب ساطرح الفكرة للنقاش والتفاعل.
ثالتا: سنعمل على تنفيد المشروع

samedi 8 avril 2017

Le cadre théorique de l’étude

Comparées à des sociétés cotées en bourse, les PME sont les plus proches des sociétés décrites dans le modèle théorique des coûts d’agence développé par Jensen et Meckling 1976. Selon leur modèle, nous pouvons imaginer trois situations extrêmes des structures de la propriété et du management. La première, concerne les entreprises où les dirigeants détiennent le capital à 100%. Par définition, ces entreprises n’ont pas de coûts d’agence3. Par contre, la deuxième situation extrême concerne les sociétés où les dirigeants sont rémunérés comme des salariés simples sans aucune rémunération par des titres représentatifs du capital de la firme.

Les coûts d’agence surgissent une fois que les intérêts des dirigeants dans la firme ne s’alignent pas nécessairement à ceux de(s) propriétaire(s), et préfèrent profiter des avantages en nature, éluder des fonds, privilégier leurs intérêts personnels et prendre des décisions leurs permettant de s’enraciner d’avantage au détriment de la performance de la firme.

Notion de la PME

Diverses définitions existent dans la littérature pour le sigle PME (Petites et Moyenne  Entreprises). Dans notre étude, nous retenons celle proposée par la commission marocaine. Celle-ci s’est efforcée d’analyser les différentes définitions de la PME pour en retirer les éléments principaux.
Néanmoins, la commission estimait devoir faire œuvre de coordination et de cohérence afin d’éviter les effets pervers d’une « prolifération incontrôlée des définitions ». En effet, la commission a défini la notion de PME en 1996 dans le cadre d’une recommandation. Selon la commission, sont considérées comme PME, les entreprises :
-   employant moins de 250 personnes ; le nombre de personnes employées correspond au nombre d’unités de travail année ;
-   qui respectent un critère d’indépendance, les entreprises qui ne sont pas détenues à hauteur de 25% ou plus du capital ou des droits de vote par une ou plusieurs grandes entreprises.

La commission utilise donc trois critères quantitatifs et un critère d’ordre plus qualitatif. Elle estime que le critère du nombre de personnes occupées doit impérativement être utilisé, mais qu’il faut le combiner à un critère financier reflétant l’importance économique relative d’une entreprise. En outre, considérant que le seul critère de chiffre d’affaires est trop dépendant du secteur auquel appartient l’entreprise, elle introduit également le critère du total du bilan, l’un des deux critères pouvant être dépassé.

Approche de la performance

     Approche théorique

Il paraît difficile, pour ne pas dire inconcevable, d’étudier la performance financière de cette catégorie d’entreprise sans définir la notion de PME et préciser le cadre théorique de notre problème.

la gestion financière a la performance des PME

Introduction
De nos jours, la petite et moyenne entreprise (PME) est perçue comme un instrument de la croissance économique. Cette position est due d'une part à la contribution appréciable de la PME à la production de richesse et à la création d'emplois, d'autre part à sa flexibilité d'adaptation aux conditions de l'environnement des entreprises.
Cet environnement particulièrement marqué par la mondialisation croissante des échanges et la globalisation de l'économie qui supprime toutes les frontières physiques grâce à l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC).
Les PME doivent améliorer leurs compétitivités et surtout leurs performances si elles veulent jouer un rôle significatif sur les marchés régionaux et mondiaux tout en couvrant leurs marchés nationaux désormais ouverts à la concurrence étrangère de tous bords.
La mesure de la performance doit être une question toujours d'actualité pour une équipe dirigeante. En effet, comment évaluer la performance économique, sociale et /ou technique d'une PME ? Dispose-t-on d'outils ou de méthodes pour réaliser cette appréciation ?

Cette étude se propose de déterminer le niveau de performance des PME, de dégager éventuellement les causes du manque de performance et de proposer des pistes de solutions adéquates.

jeudi 6 avril 2017

structure financière


II est intéressant d’étudier l’évolution de la politique de financement d’une entreprise en la situant dans son secteur.
Les ratios de strocture financière comparent le financement externe aux fonds propres de l’entreprise. Dans la structure du passif. on met pius particulièrement en évidence la part de l’endettement total dans le passif et la répartition des capitaux permanents entre fonds propres et endettement à terme (dettes à long et moyen terme).
Ratto d’endettement :
                                              

Taux d endettement à terme : :  
                                                 
Le banquier se  préoccupe, de la capecité de l’entreprise à couvrir ses charges finanrière court terme, l’entreprise doit dégager un Excédent Brut d’Exploitation (avant inspot:) suffisant pour payer les frais financiers. Il  étudiera donc si ces frais financiers représentent une part importante de l’Excédent Brut d’Exploitation (E.B.E.) :

A long terme l’entreprise doit dégager une capacité d’Autofinancement (après impôts) suffisante pour rembourser ses emprunts. II convient donc d’étudier le ratio :


L'analyse de la liquidité

La liquidité est une contrainte de la gestion financière et même de la survie de l’entreprise. Un certain nombre de dettes sont exigibles à très court terme et il convient d’être en mesure de faire face à ses engagements, Aussi en période d’encadrement du crédit les banques sont amenées à réduire leurs crédits de trésorerie et notamment le découvert bancaire de certaines Sociétés, Celles qui rie peuvent rapidement liquider une partie de leurs actifs d’exploitation (stocks...) pour rembourser ces dettes sont en situation de cessation de paiements et peuvent être mises en liquidation judiciaire même si elles font par ailleurs des bénéfices. Celte Situation apparaît notamment pour des sociétés à forte croissance et faible rentabilité.
On compare notamment  let actifs circulants, c’est-à-dire l’ensemble des actifs non immobilisée à l’ensemble des dettes à court terme par leur rapport :
Ratio de Liquidité Génerale =
ou leur différence :
Fonda dc roulement = Actifs Circulants — Dettes Court ferme
Plus le fonds de roulement sera élevé (Ratio de Liquidité Générale supérieur à un) plus faible sera la part des dettes à court terme face aux actifs circulants qui pourront couvrir ces dettes. Il faut bien voir que ce raisonnement veut dite que pour des besoins de cycle d’exploitation donnés (stocks. crédits clients), il est plus prudent d’avoir un financement à long terme qu’exigible à court terme([1]).
Ainsi par équilibre du bilan on voit que le Fonds de Roulement est la partie des actifs d’exploitation Onancés par des capitaux permanents :
Fonds de Roulement = Capitaux permanents - Immobilisations

Immobilisations
Capitaux

Fonds de roulement
 
permanents
ACTIFS

CIRCULANTS
DETTES

COURT TERME

Toutefois, un Fonds de Roulement estimé en valeur absolue a relativement peu de signification économique. Il convient de le ramener au volume d’activité de l’entreprise et à ses ventes.
Pour évaluer je montant du fonds de roulement par rapport au niveau d’activité Je l’entreprise on le mesure fréquemment en nombre de jours ou de mois du chiffre d’affaiees :
Fonds de Roulement x 360
Vente H.T.



[1] - le fonds de rulement est souvent présenté comme «  coussin de sécurité » de l’entreprise lorsques les préteurs réclmament le remboursement des dettes à court terme. Nous préciserons cette ynterprétation au chapitre4.

analyse de la rentabilité et de la liquidité

1- analyse de la rentabilité
La rentabilité s’appréhende à trois niveaux selon les objectifs de l’analyse; il s’agit de la rentabilité commerciale, de la rentabilité économique et de la rentabilité financière.
1.1 Rentabilité commerciale
Elle a trait à la politique de prix de l’entreprise et la marge brute qu’elle prélève sur le prix de revient des marchandises vendues. On considère généralement le ratio.
Excédent Brut d’Exploitation
Ventes
qui est indépendant de la poiiLic1ue financière adoptés par 15 société (avant charges financières) et de l’incidence fiscale de sa publique d’investissement (dotation aux amortissements). Ce ratio dépend, bien sûr, du secteur concerné et du degré d’intégration verticale du cycle de production.
On étudie également la marge nette prélevée par l’entreprise après déductions de toutes les charges, c’est-à-dire le ratio :
1.2  Rentabilité  économique
L’entreprise  se  besoin  de  1’ensemble de ses actifs pour générer  ses bénéfices. Il  est donc important de mesurer la rentabilité qu’elle génère  sur ses investissements ([1]) . Nous étudierons  donc le ratio.
Résultat Net
Actif total
On  y préfère souvent des ratios calculés à partir des flux de fonds (cash flows)  qui sont plus proches de la réalité financière de la société et moins sensibles aux manipulations fiscales :
M,B.A.
Actif total
1.3 Rentabilité financière
La finalité de l’entreprise est d’offrir une bonne rentabilité à ses actionnaires et il convient d’évaluer cette rentabilité par rapport aux capitaux propres investis :
Résultat Net
Capitaux propres
Pour les mêmes raisons que précédemment or préfère souvent prendre en compte l’ensemble des flux de fonds bénéficiaires, qu’ils aient ou non subi le poids de l’impôt; d’où l’étude du ratio:
M.B.A.
Capitaux propres
il convient d’insister sur la loque de ces trois niveaux de rentabilité dans le cadre de la politique de l’entreprise. Economiquement, les bénéfices de l’entreprise sont générés par la rentabilité des investissements ou rentabilité économique. Cette rentabilité économique va dépendre de la marge commerciale réalisée sur les ventes et donc de la politique de prix pratiquée. Cependant, la rentabilité économique de l’entreprise dépend également du degré d’utilisation des investissements exprimé par leur vitesse de rotation. Ainsi la rentabilité économique sera d’autant plus élevé que le chiffre d’affaires généré par les investissements sera important. Prenant comme base les ratios de rentabilité nette, nous avons :

Ainsi, une même rentabilité économique peut être générée par deux politiques commerciales opposées :
- Politique de qualité à forte marge mais faible rotation des investissements.
- Politique de prix bas avec une faible marge mais un chiffre d’affaires plus important.
On peut ainsi opposer la politique d’un restaurant trois étoiles et d’un self service ou d’une boutique de haute couture et d’un grand magasin.
Toutefois cette tentabili1 économique va être modifiée au niveau des propriétaires par la politique d’endettement adoptée. Le levier financier (coefficient d’endettement) dont nous parlerons ultérieurement peut multiplier la rentabilité économique. On peut mettre en évidence l’égalité suivante :



[1] - pour des raisons qui appraitront dans la deuxième de cet ouurage, on mesure souvent le montant des investissements comme la somme des actifs immobilités et des besoins en cycle d’exploitation. 

l’efficacité de la gestion financière


       A) la méthode des rations financières
L’analyse financière d’une société consiste en l’étude et l’interprétation de sa situation financière. Une bonne gestion financière a comme préalable une bonne compréhension de l’état de l’entreprise et la détection rapide des problèmes éventuels.
L’objectif de l’entreprise est la recherche de la rentabilité, Elle devra donc choisir une politique d’investissement et une politique commerciale qui s optimise » sa rentabilité à long terme.
Toutefois cette recherche de la rentabilité se fait sous deux types de contraintes :
- Il lui faut trouver le financement de ses investissements et donc suivre une politique de financement (structure financière) cohérente.
- Il lui faut limiter le risque d’illiquidité car nombre d’entreprises rentables se retrouvent en situation de cessation de paiement, bien que relativement rentables.
L’analyse pas les ratios est un art plus qu’une science et il existe de nombreuses approches.
une approche simplifiée cernant les trois principale dimensions financières de l’entreprise :  sa rentabilité sa liquidité et sa structure financière.
Cette méthode d’analyse externe basée sur l’étude et la comparaison de ratios doit être complétée par une étude interne des flux de fonds dans l’entreprise.


samedi 1 avril 2017

Financement par l’endettement a long terme

Le financement a long terme des entreprises est assurer par les crédits bancaire le crédit bail, et les emprunts obligataires.
1. crédits bancaires a long et moyen terne
1.1 Définition
Les banques assurent l’essentiel de l’endettement stable des entreprises sous forme de prêts de crédits à long et moyen terme ; on distingue théoriquement :
- le crédit a moyen terme que va de leur à sept ans.
- le crédit a long terme qui dépasse sept ans, et qui en pratique est à vingt ans.   
1.2      Modalités
. Prêts à long terme des institutions financières spécialisées
Les innutritions financières distribuant des prêts à long terme sont
- la  Banque de développement des PME (BDPME) dont le rôle est le financement des petites et moyennes entreprises ;
- La  Caisse centrale de crédit coopératif qui finance les entreprises du secteur coopératif non agricole
- les sociétés de développement régional (SDR).
 Le rôle de ces institutions dans la distribution de prêts aidés par l’état a disparu Les institutions s’orientent vers une diversification et une banalisation de leurs activités
- Prêts à long terme des banques
Les banques accordent:
- des prêts participatifs’ dont les intérêts comprennent une partie fixe et une partie variable cette formule est en déclin;
- des prêts bancaires aux entreprises industrielles, alimentés par les CODEVI, et dont les taux sont très favorables;
- des prêts épargnent entreprise accordés aux créateurs d’entreprise qui ont préalablement constitué une épargne.
- Formes particulières
• Cession bail, La cession bail (ou lease-back) est une opération par laquelle l’entreprise propriétaire d’un immeuble vend l’immeuble à une société de crédit-bail qui le lui paye au comptant. La société de crédit-bail laisse l’usage de l’immeuble au vendeur en le lui louant dans le cadre d’un contrat de crédit-bail.
Financièrement, l’opération permet à l’entreprise d’obtenir l’équivalent d’un emprunt en garantissant la société de crédit-bail par la propriété de l’immeuble.
• Crédit-bail adossé, C’est une opération complexe par laquelle le crédit preneur sous-loue le bien à une tierce personne, avec l’accord de la société de crédit-bail (crédit bailleur) qui reste propriétaire du bien. Parfois, le crédit preneur est le propre fabricant du bien qu’il vend à la société de crédit-bail. Cette dernière lui laisse l’usage du bien par le contrat de crédit-bail et lui permet de le sous-louer à un tiers qui est le véritable client du fabricant. Cette opération est qualifiée de sale and lease-back

Le financement par fonds propres

1. L’insuffisance de fonds propres dans les PME
Les fonds propres regroupent des ressources financières d’origine interne qui proviennent essentiellement des apports des propriétaires (créateurs ou actionnaires ultérieurs) et des résultats dégagés par l’activité de l’entreprise et mis en réserve au cours des exercices écoulés. Ces fonds propres sont donc en partie dépendants de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité d’autofinancement.
Les fonds propres dépendent aussi de la structure juridique de l’entreprise (société de personnes ou sociétés de capitaux) et des possibilités qui lui sont offertes d’ouvrir son capital à de nouveaux actionnaires. Bans beaucoup d’entreprises de petite taille, la propriété du capital reste familiale et concentrée, ce qui évite une dilution du pouvoir de décision.
La situation financière des PME est souvent caractérisée par une insuffisance de fonds propres. Ce problème est d’autant plus crucial que l’entreprise est jeune. Ainsi en phase de démarrage, la  PME (et encore plus la   TPE) dispose d’une capacité d’autofinancement réduite. L’apport des créateurs est souvent limité (apport familial, indemnités de licenciement...). Des aides publiques sont alors utiles (aides è la création d’entreprises, subvention d’investissement…) ; elles permettent de compléter les fonds de départ, de façon à négocier des prêts complémentaires.
Les fonds propres s’avèrent aussi insuffisants lorsque la  PME s’engage dans un processus de croissance nécessitant des investissements ambitieuse t prospecter des marchés à l’étranger, augmenter la capacité de production, moderniser l’appareil productif ou intégrer un fournisseur.
2) amélioration des fonds propres
Si l’amélioration de la rentabilité de l’entreprise peut permettre d’augmenter les fonds propres via l’autofinancement, il existe des solutions plus techniques qu’offre aux PME le cadre institutionnel et réglementaire.
-                Le recours au marché financier
Le fonctionnement du marché financier
Le marché financier est un marché de capitaux à long terme sur lequel s’échangent des valeurs mobilières et des produits dérivés ; la Bourse, marché secondaire où sont négociées les actions émises, est le plus connu de ces marchés. Les entreprises ont la possibilité d’ouvrir leur capital à l’épargne publique en’ vendant des actions (parts du capital) sur le marché financier. L’introduction en Bourse peut être réalisée en vendant des actions existantes (pas d’apports de fonds nouveaux) ou à l’occasion d’une augmentation de capital.
3. La recherche de partenaires
Afin de renforcer leurs fonds propres et de financer un processus de croissance, les PME se sont tournées progressivement vers d’autres entreprises acceptant d’investir dans le projet de développement par le biais de prise de participation dans le capital. S’inscrivant dans le mouvement de croissance contractuelle (initié dans les années 80), cette modalité de financement peut convenir à des PME confrontées à des besoins financiers qui ne peuvent être satisfaits pur les solutions précédentes.
Face a l’insuffisance des fonds propres des PME, des solutions une financiers se sont développées si une amélioration dans la structure de finalement or été  constatée tout au long. Des dire derniers année, elle ne fait pas des paraître l’autre de financement des investissements que constitue les recoins

aux capitaux empruntés.

vendredi 24 mars 2017

la gestion financière à long terme : le financement des investissements

 La  question  du financement  des investissements concerne les PME à plusieurs stades de leur vie : lors du démarrage de leur activité (comment financer la création d’entreprise,), lors du développement de leur activité  (comment financer la croissance de l’entreprise), lors d’étapes particulières  (comment financer une innovation de produit).
A. Le financement par fonds propres
1. L’insuffisance de fonds propres dans les PME
Les fonds propres regroupent des ressources financières d’origine interne qui proviennent essentiellement des apports des propriétaires (créateurs ou actionnaires ultérieurs) et des résultats dégagés par l’activité de l’entreprise et mis en réserve au cours des exercices écoulés. Ces fonds propres sont donc en partie dépendants de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité d’autofinancement.
Les fonds propres dépendent aussi de la structure juridique de l’entreprise (société de personnes ou sociétés de capitaux) et des possibilités qui lui sont offertes d’ouvrir son capital à de nouveaux actionnaires. Bans beaucoup d’entreprises de petite taille, la propriété du capital reste familiale et concentrée, ce qui évite une dilution du pouvoir de décision.
La situation financière des PME est souvent caractérisée par une insuffisance de fonds propres. Ce problème est d’autant plus crucial que l’entreprise est jeune. Ainsi en phase de démarrage, la PME (et encore plus la TPE) dispose d’une capacité d’autofinancement réduite. L’apport des créateurs est souvent limité (apport familial, indemnités de licenciement...). Des aides publiques sont alors utiles (aides è la création d’entreprises, subvention d’investissement…) ; elles permettent de compléter les fonds de départ, de façon à négocier des prêts complémentaires.
Les fonds propres s’avèrent aussi insuffisants lorsque la PME s’engage dans un processus de croissance nécessitant des investissements ambitieuse t prospecter des marchés à l’étranger, augmenter la capacité de production, moderniser l’appareil productif ou intégrer un fournisseur.
2. amélioration des fonds propres
Si l’amélioration de la rentabilité de l’entreprise peut permettre d’augmenter les fonds propres via l’autofinancement, il existe des solutions plus techniques qu’offre aux PME le cadre institutionnel et réglementaire.
-                Le recours au marché financier
Le fonctionnement du marché financier

Le marché financier est un marché de capitaux à long terme sur lequel s’échangent des valeurs mobilières et des produits dérivés ; la Bourse, marché secondaire où sont négociées les actions émises, est le plus connu de ces marchés. Les entreprises ont la possibilité d’ouvrir leur capital à l’épargne publique en’ vendant des actions (parts du capital) sur le marché financier. L’introduction en Bourse peut être réalisée en vendant des actions existantes (pas d’apports de fonds nouveaux) ou à l’occasion d’une augmentation de capital.
3. La recherche de partenaires
Afin de renforcer leurs fonds propres et de financer un processus de croissance, les PME se sont tournées progressivement vers d’autres entreprises acceptant d’investir dans le projet de développement par le biais de prise de participation dans le capital. S’inscrivant dans le mouvement de croissance contractuelle (initié dans les années 80), cette modalité de financement peut convenir à des PME confrontées à des besoins financiers qui ne peuvent être satisfaits pur les solutions précédentes.
Face a l’insuffisance des fonds propres des PME , des soluté une financiers se sont de velappées si une amélioration dans la structure de finalement or été  constatée tout au long. Des dir derniers année, elle ne fait pas des paraître l’autre de finalement des imtlestissement que constitue le recoins aux capitaux empruntés.

Coût réel du crédit


2. Détermination du taux réel de crédit
Comparaison des paramètres du coût de l’escompte et du découvert

escompte
découvert
taux d’intérêt de base
taux de base bancs
taux de base bancaire
majoration spécifique au crédit
ajoute au taux de base bancaire
s’ajoute au taux de base bancaire
majoration supérieure à celle cela compte
majoration catégorielle propre au client
S’ajoute au taux de base bancaire
S’ajoute au taux de base bancaire
nombre de jours
égal su nombre de jours séparant la date de remise de l’effet à l’escompte de la date
d’échéance, augmenté d’un ou deux jours de banque
un minimum de 10 Jours est souvent celons
Nombre de jours de découvert déterminé à partir des dates de valeur, jours de valeur
Année bancaire
360 jours
360 jours
Commissions
-d’endos:0,60% l’an
-de service : montant fixe par effet
un minimum d’agios peut être retenu

principe de calculs des agios
précomptes
Post comptés

2.2 Arbitrage entre escompte et découvert
- Avantages et inconvénients respectifs
Contrairement à certaines idées reçues, le découvert n’est pas toujours le mode de financement le plus coûteux.
Comparaison des avantages et inconvénients respectifs de l’escompte et du découverte

Escompte
Découvert
Avantage
Obtention facile grâce aux garanties
Taux nommai peu élevé
Coût généralement faible : commissions faibles
Moyen de recouvrement des créances
Recouvrement assuré par la banque
Peut-être utilisé pour des périodes brèves (moins coûteux alors que l’es- compte)
Souplesse, s’adapte précisément aux besoins en montant et en durée
inconvénients
Coût élevé pour des effets de faible montant ou dont l’échéance est proche (minimum de 10 jours d’agios) Coûts administratifs élevés fors de l’émission et de la gestion des traites
manque du souplesse jeûna parfois supérieurs su besoin de trésorerie ou encore insuffisants), conduit I une sur- mobilisation
Taux nominal supérieur au taux de l’escompte