jeudi 19 novembre 2015
dimanche 15 novembre 2015
Rentabilité commerciale
Elle
a trait à la politique de prix de l’entreprise et la marge brute qu’elle
prélève sur le prix de revient des marchandises vendues. On considère
généralement le ratio.
Excédent Brut d’Exploitation
Ventes
qui
est indépendant de la poiiLic1ue financière adoptés par 15 société (avant
charges financières) et de l’incidence fiscale de sa publique d’investissement
(dotation aux amortissements). Ce ratio dépend, bien sûr, du secteur concerné
et du degré d’intégration verticale du cycle de production.
On
étudie également la marge nette prélevée par l’entreprise après déductions de
toutes les charges, c’est-à-dire le ratio :
Rentabilité commerciale
Elle a trait à la politique de prix de l’entreprise et la marge brute qu’elle prélève sur le prix de revient des marchandises vendues. On considère généralement le ratio.
Excédent Brut d’Exploitation
Ventes
qui est indépendant de la poiiLic1ue financière adoptés par 15 société (avant charges financières) et de l’incidence fiscale de sa publique d’investissement (dotation aux amortissements). Ce ratio dépend, bien sûr, du secteur concerné et du degré d’intégration verticale du cycle de production.
On étudie également la marge nette prélevée par l’entreprise après déductions de toutes les charges, c’est-à-dire le ratio :
analyse de la rentabilité
La
rentabilité s’appréhende à trois niveaux selon les objectifs de l’analyse; il
s’agit de la rentabilité commerciale, de la rentabilité économique et de la
rentabilité financière.
l’efficacité de la gestion financière
la méthode des rations financiers
L’analyse
financière d’une société consiste en l’étude et l’interprétation de sa
situation financière. Une bonne gestion financière a comme préalable une bonne
compréhension de l’état de l’entreprise et la détection rapide des problèmes
éventuels.
L’objectif
de l’entreprise est la recherche de la rentabilité, Elle devra donc choisir une
politique d’investissement et une politique commerciale qui s optimise » sa
rentabilité à long terme.
Toutefois
cette recherche de la rentabilité se fait sous deux types de contraintes :
-
Il lui faut trouver le financement de ses investissements et donc suivre une
politique de financement (structure financière) cohérente.
-
Il lui faut limiter le risque d’illiquidité car nombre d’entreprises rentables
se retrouvent en situation de cessation de paiement, bien que relativement
rentables.
L’analyse
pas les ratios est un art plus qu’une science et il existe de nombreuses
approches.
une
approche simplifiée cernant les trois principale dimensions financières de
l’entreprise : sa rentabilité sa
liquidité et sa structure financière.
Cette
méthode d’analyse externe basée sur l’étude et la comparaison de ratios doit
être complétée par une étude interne des flux de fonds dans l’entreprise.
samedi 14 novembre 2015
Le coût du crédit-bail
Le
crédit-bail est une forme de financement particulière mass qui s’apparente à un
emprunt.
En effet, le locataire a l’usufruit du bien et sa
propriété totale en fin de contrat de manière fort semblable à un emprunt
hypothécaire. Il doit payer chaque année des charges fixes comme pour un
emprunt; il s’agit de loyers ais lieu d’annuités de remboursement et d’intérêtLe coût des capitaux propres
mercredi 4 novembre 2015
l’efficacité de la gestion financière
la méthode des rations financiers
L’analyse
financière d’une société consiste en l’étude et l’interprétation de sa
situation financière. Une bonne gestion financière a comme préalable une bonne
compréhension de l’état de l’entreprise et la détection rapide des problèmes
éventuels.
L’objectif
de l’entreprise est la recherche de la rentabilité, Elle devra donc choisir une
politique d’investissement et une politique commerciale qui s optimise » sa
rentabilité à long terme.
Toutefois
cette recherche de la rentabilité se fait sous deux types de contraintes :
-
Il lui faut trouver le financement de ses investissements et donc suivre une
politique de financement (structure financière) cohérente.
-
Il lui faut limiter le risque d’illiquidité car nombre d’entreprises rentables
se retrouvent en situation de cessation de paiement, bien que relativement
rentables.
L’analyse
pas les ratios est un art plus qu’une science et il existe de nombreuses
approches.
une
approche simplifiée cernant les trois principale dimensions financières de
l’entreprise : sa rentabilité sa
liquidité et sa structure financière.
Cette
méthode d’analyse externe basée sur l’étude et la comparaison de ratios doit
être complétée par une étude interne des flux de fonds dans l’entreprise.
lundi 2 novembre 2015
la gestion financière à long terme : le financement des investissements
La
question du financement des investissements concerne les PME à
plusieurs stades de leur vie : lors du démarrage de leur activité (comment
financer la création d’entreprise,), lors du développement de leur
activité (comment financer la croissance
de l’entreprise), lors d’étapes particulières
(comment financer une innovation de produit).
A.
Le financement par fonds propres
1.
L’insuffisance de fonds propres dans les PME
Les
fonds propres regroupent des ressources financières d’origine interne qui proviennent
essentiellement des apports des propriétaires (créateurs ou actionnaires
ultérieurs) et des résultats dégagés par l’activité de l’entreprise et mis en
réserve au cours des exercices écoulés. Ces fonds propres sont donc en partie
dépendants de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité
d’autofinancement.
Les
fonds propres dépendent aussi de la structure juridique de l’entreprise
(société de personnes ou sociétés de capitaux) et des possibilités qui lui sont
offertes d’ouvrir son capital à de nouveaux actionnaires. Bans beaucoup
d’entreprises de petite taille, la propriété du capital reste familiale et
concentrée, ce qui évite une dilution du pouvoir de décision.
La
situation financière des PME est souvent caractérisée par une insuffisance de fonds
propres. Ce problème est d’autant plus crucial que l’entreprise est jeune.
Ainsi en phase de démarrage, la
PME (et encore plus la
TPE ) dispose d’une capacité d’autofinancement réduite.
L’apport des créateurs est souvent limité (apport familial, indemnités de
licenciement...). Des aides publiques sont alors utiles (aides è la création
d’entreprises, subvention d’investissement…) ; elles permettent de
compléter les fonds de départ, de façon à négocier des prêts complémentaires.
vendredi 30 octobre 2015
Coût réel du crédit
2.1.
Détermination du taux réel de crédit
Comparaison
des paramètres du coût de l’escompte et du découvert
|
|
escompte
|
découvert
|
|
taux
d’intérêt de base
|
taux
de base bancs
|
taux
de base bancaire
|
|
majoration
spécifique au crédit
|
ajoute
au taux de base bancaire
|
s’ajoute
au taux de base bancaire
majoration
supérieure à celle cela compte
|
|
majoration
catégorielle propre au client
|
S’ajoute
au taux de base bancaire
|
S’ajoute
au taux de base bancaire
|
|
nombre
de jours
|
égal
su nombre de jours séparant la date de remise de l’effet à l’escompte de la
date
d’échéance,
augmenté d’un ou deux jours de banque
un
minimum de 10 Jours est souvent celons
|
Nombre
de jours de découvert déterminé à partir des dates de valeur, jours de valeur
|
|
Année
bancaire
|
360
jours
|
360
jours
|
|
Commissions
|
-d’endos:0,60%
l’an
-de
service : montant fixe par effet
un
minimum d’agios peut être retenu
|
|
|
principe
de calculs des agios
|
précomptes
|
Post
comptés
|
mercredi 28 octobre 2015
Coûts des financement a court terme
Chaque
made défoncement a un coût qui est un élément se terminant pour le choix de
finalement. Plusieurs paramètres intervient dans la détermination du coût.
1.
Paramètres
1.1
le
taux d’intérêt.
-
Taux d’intérêt
nominal
Le
taux d’intérêt nominal est le taux annoncés lors des négociations avec la
banque, il est fixe sur la base du taux de base bancaire.
Le
taux de base subit une majoration variable selon le type de crédit ‘et ta
qualité du client (la majoration appliquée selon la qualité du client nt
appelée prime de risque).
Taux d’escompte = Taux de base bancaire
+ Majoration propre à l’escompte + Prime de risque
-
Taux d’intérêt
réel ou coût du crédit
Le
taux réel du crédit est le taux d’intérêt qui mesure le coût effectif du
crédit, Il inclut toutes les majorations qui s’ajoutent au taux d’intérêt
nominal et qui résultent des particularités présentées ci-après (jours de
valeur, année bancaire, jours de, banque, commissions diverses...).
Le
taux effectif global (TEG) est défini dans le code de la consommation. Deux
décrets du 10 juin 2002 précisent le champ d’application et le mode de calcul
du TEG des crédits à la consommation (méthode équivalente). Cependant, les prêts
destinés au financement d’une activité professionnelle relèvent de la méthode
proportionnelle.
1.2
Commissions
Plusieurs
commissions, prélevées par la banque, augmentent le coût du crédit. Elles sont
destinées à rémunérer les charges incombant au banquier ainsi que le service
rendu au client. Leur tarif dépend des formes de crédit.
-
Commissions appliquées à l’escompte
Commission
d’endos. Elle est calculée au prorata du montant de l’effet et du terme tout comme l’intérêt (taux 0,60 %
l’an). Elle s’ajoute au taux nominal de l’es compte . Elle s’applique à toutes
les opérations d’escompte.
La
commission d’endos est destinée à rémunérer lus services rendus par la banque.
Remarque
Cette commission peut faire l’objet d’une négociation avec le banquier.
-
Commissions appliquées au découvert-
Deux
sortes de commissions sont appliquées su découvert par la banque.
Commissions
de risque. Elles rémunèrent les risques encourus par la banque. La commission
du. plus fort découvert est égale à 0,05 % du plus fort découvert du mois. Elle
est plafonnée à la moitié des intérêts débiteurs du mois. Elle n’est pas soumise
à la TVA. Elle
est payée chaque trimestre, sur les plus forts découvert de chaque mois. Remarque en raison de son mode de calcul, la
commission du plus fort découvert pénalise fortement les entreprises qui ont un
découvert sur use courte période. Les entreprises peuvent obtenir une
négociation sur la forfaitisations de Cette commission, qui est alors incluse
dans je taux du découvert.
Commissions
de services. Elles rémunèrent les services rendus à l’entreprise. La commission
de compte ou de mouvement est calculée sur le montant des opérations portées au
débit Son taux est de 0,025 %.
Remarque
Certains mouvements sont exonérés de la commission comme les virements de
compte à compte dans une même banque, les agios trimestriels, les agios
d’escompte. Il est possible de négocier ces exonérations avec le banquier.
1-3
minimum de perception de agios précomptés
Minimum de perception
Minimum
décompté. Pour le calcul des agios prélevés par la banque, un minimum de 10
jours est Souvent décompté à l’entreprise lors de la remise à l’escompte
d’effets de commerce. Le coût du crédit en est augmenté. La banque tente ainsi
de décourager la remise à l’escompte d’effets dont l’échéance est proche.
Forfait
d’agios et de commissions. Parfois aussi, lors d’opérations d’escompte, la
banque fixe un montant minimum d’agios en DH Cette pratique s pour but de
décourager la remise à l’escompte d’effets de faible montant.
Agios
précomptés
La
date de prélèvement des agios a également une incidence sur le coût réel d’un
crédit.
intérêts
précomptés. Les intérêts sont dits précomptés, lorsqu’ils sont versés à
l’avance, lors de la souscription du crédit. ils contribuent à alourdir la
charge de l’entreprise. C’est le cas, notamment, pour les agios et commissions
escompte qui sont décomptés au moment même de la remise de l’effet.
L’entreprise ne reçoit que le montant net de l’effet.la gestion de trésorerie
Traditionnellement, le trésorier qui gère la
trésorerie de l’entreprise est considéré comme un technicien à l’opposé du
Directeur Financier qui est associé aux décisions à caractère stratégique et
détermine la politique financière de l’entreprise.
2.1
détermination des besoins de trésorerie
2.1.1
Le budget de trésorerie
La
fonction du financier est tout d’abord d’assurer la disponibilité d’argent
lorsque les besoins se font sentir, fi est donc nécessaire d’établir une
prévision relativement précise de ces besoins. Ces prévisions sont généralement
établies sur un Budget de Trésorerie Prévisionnel.
Le
budget de trésorerie est le complément naturel du plan de financement un
tableau d’Emplois et de Ressources permanents.
obtenu
en confrontant tes investissements et les besoins d’exploitation permanents aux
financements à caractère permanent. Le solde de ces besoins doit être financé
par des ressources de trésorerie et c’est ce qui apparaît au Budget de Trésorerie,
qui étudie l’évolution des besoins de trésorerie sans préjuger de la manière
dont sera financé ce besoin (découvert, escompte, etc).
En
fait, le budget de trésorerie va simplement tenir ta comptabilité de tous les
mouvements, recettes ou dépenses, qui affectent la caisse de l’entreprise et
qui donc génèrent un besoin de trésorerie. Puisque le budget de trésorerie doit
tenir compte du solde des investissements moins les financements permanents, il
faut intégrer tous les mouvements de trésorerie générés par ces postes-à la
date où ils affectent la caisse de l’entreprise (cession d’actifs, produit ou
remboursement d’emprunts, paiement de dividendes.. j. Parmi les recettes et
dépenses de l’entreprise interviennent bien sûr les encaissements et
décaissements liés au cycle d’exploitation. Les achats, les ventes et tous le
flux d’exploitation doivent être inscrits à leur date de règlement effectif.
mardi 27 octobre 2015
Les décisions de financement a court terme
1)
Les
crédits de trésorerie
les
crédits de trésorerie diffèrent considérablement dans leurs caractéristiques.
Ils varient notamment par leur objet , modalités pratiques , durée et coût. Il
s’agit généralement de crédits octroyés directement par la banque et dont la
durée est inférieure à trois mois.
Alors
que l’apporteur de capitaux à long terme sera remboursé sur la capacité
bénéficiaire de l’entreprise et la marge brute d’autofinancement qu’elle
génèrera année après année, c’est le terne. Dénouement d’opérations
d’exploitation qui doit assurer le remboursement des crédits à court terme.
Fréquemment, le banquier voudra se garantir en gageant son crédit sur une
recette prévue, c’est-à-dire sur le dénouement d’une opération commerciale
particulière (escompte, …) . parfois, au contraire , le banquier se contente
d’accorde de crédit pour faire face à des besoins de trésorerie temporaires tel
que :
-
Les crédits à
caractère général ( facilité de caisse, découvert , crédit de campagne
-
Les crédits
directement liés à un actif d’exploitation (mobilisation de créances clients,
warrant sur stocks..)
-
Les crédits
spécifiques à des opération particulières (obligations cautionnées ,
financement des marchée publies, crédits documentaire…)
1.1
caractéristiques
des crédits a court terme
1.1.1
Les
crédits généraux
Il
s’agit de crédits accordés à une entreprise pour améliorer sa trésorerie, à
titre temporaire et sans prise de garantie particulière . le banquier se
préoccupe donc avant tout de la solvabilité court terme de son client .
-
La facilité de
caisse
Il
s’agit d’un crédit de très courée ( de quelques jours à quelques semaines)
ouvert à une entreprise pour des échéances difficiles. La durée du crédit est
inférieure à un mois et les recettes qui vont servir à rembourser la facilité
de caisse doivent être clairement identifiées.
-
Le découvert
Le
découvert est un crédit utilisé sur une période plus longue et de façon plus
systématique que la facilité de caisse. Il se matérailise par un solde débiteur
( découvert ) sur le compte courant bancaire de l’entreprise.
Le
banquier accorde à son client, souvent de façon verbale, un «plafond » de
découvert qui peut être modifié à tout moment. L’entreprise peut éventuellement
demander un découvert confirmé par écrit pour une période limitée ; si
cela est accordé , ce qui est rare, le plafond de découvert sera
obligatoirement maintenu sur toute la péribole contre paiement d’une commission
de confirmation.
-
le crédit de
Campagne.
Ce
crédit sert à financer des besoins de cycle d’exploitation saisonniers. L’objet
est donc précis et la durée déterminée par la saisonnalité du cycle
d’exploitation ; le remboursement doit intervenir en « fin de
campagne ».
-
Le crédit Relais.
Ce
type de crédit est un découvert accordé en anticipation d’une rentrée de fonds
certaine et proche ( émission d’obligations, augmentation de capital…).
-
Les crédits de trésorerie par mobilisation
d’effets financiers.
Il
s’agit d’un crédit à caractère général sans garantie d’un actif particulier
mais dont la réalisation est différente de celle du découvert. L’entreprise
souscrit un billet à l’ordre de la banque dans lequel elle s’engage à
rembourser la banque à un échéance fixe. Lorsque l’entreprise mobilise cet
effet (c’est-à-dire obtient un crédit contre remise de l’effet), la banque
crédité le compte courant du montant de l’effet puis le débite à l’échéance.
Ces effets sont des effets financiers et non des effets de commerce ;
cependant , ils peuvent , sous certaines conditions mobilisés par la banque sur
le marché monétaire, d’où des taux d’intérêt relativement intéressants.
Ce
type de crédit est , comme nous le verrons , moins coûteux que le découvert ,
mais engage l’entreprise pendant toute la durée du billet alors que le crédit
par découvert peut varier quotidiennement en fonction des besoins. Du fait de
l’absence de garanties par rapport aux crédits de mobilisation d’effets de
commerce présentés dans la section suivante, ce type de crédit n’est accordé
qu’aux bons clients et présente pour le banquier un risque comparable à celui
du découvert.
1.1.2
Les
crédits directement liés à des actifs d’exploitation
Il
s’agit essentiellement des différents crédits de mobilisation de créances
clients ainsi que du crédit sur stocks part warrant.
-
Le crédit
d’escompte
Depuis
des siècles , les banquiers « escomptent » des traites c’est-à-dire
qu’ils avancent de l’argent à une entreprise contre remise d’une traite dont
l’encaissement aura lieu dans quelques semaines . Le banquier remet le montant
de la traite moins un escompte correspondant aux agios perçus d’où le nom de ce type de
crédit. On voit que la durée du crédit correspond au délai entre la remise de
l’effet à la banque et son recouvrement effectif.
Le
crédit d’escompte porte sur des effets de commerce dans lesquels sont
clairement spécifiés l’identité du client qui doit régler la facture à
l’entreprise, sa domiciliation bancaire , le montant et la date de règlement.
Il peut s’agir d’un billet à ordre par lequel le client s’engage à payer son
fournisseur ou une lettre de change par laquelle le fournisseur donne l’ordre à
son client d’effectuer le règlement dans des conditions précises. On demande
généralement au client d’accepter » la traite, c’est-à-dire de reconnaître
ses obligation en apposant sa signature sur l’effet de commerce.
-
Le Crédit de
mobilisation des Créances commerciales
Il
s’agit d’un crédit sur créances commerciales institué pour pallier les carences
de t’escompte. Chaque effet faisant l’objet d’une manipulation indépendante, la
procédure de l’Escompte est particulièrement lourde pour les entreprises ayant
des factures de faible montant et avec des délais de règlement faibles.
Le
C.M.C.C. permet d’escompter, non plus des créances individualisées, niais un
ensemble de créances regroupées au sein d’un billet selon les besoins de
l’entreprise. L’entreprise remet à la banque ce billet, où figurent les
références de chaque facture, mais elle conserve la propriété de la créance et
en assure directement le recouvrement.
Techniquement,
il s’agit d’un crédit de mobilisation puisque l’entreprise « mobilise »
son billet à l’ordre de la banque.
Crédits
sur Stocks (Warrants).
Dans
certains cas, l’entreprise peut obtenir des crédits à court terme directement
liés ou garantis par ses stocks.
Ce
type de crédit est surtout utilisé par des industries dont les produits s’y
prêtent (industries sucrières,…). L’entreprise doit normalement déposer les
stocks gagés dans des Magasins Généraux qui sont des entrepôts gérés pas des
entreprises privées mais contrôlées par les pouvoirs publics, En échange, le
Magasin Générai remet un récépissé-warrant. Le récépissé est en fait le titre
de propriété du stock auquel est joint le warrant qui est un billet à ordre garanti
par la marchandise faisant objet du crédit, Cet effet de commerce est «
escompté » par la banque qui accorde le crédit.
Il est des cas où le warrant peut être utilisé sans
que les stocks soient remis dans des magasins généraux mais r-actent dans
l’entreprise, qui s’engage à ne pas les vendre durant l’utilisation du crédit,
C’est le cas de certains warrants pétroliers, agricoles, hôteliers et
industriels.lundi 26 octobre 2015
la gestion financier a cout terne
A)
Le
financement de l’exploitation
Les
activités de production de biens ou de services des P.M.E génère des besoins de
financement qui ne sont pas toujours couverts par les ressources qu’elles
détiennent. L’analyse du cycle d’exploitation de l’entreprise , de la
production à la commercialisation, et l’étude des décalages entre les flux
réels et monétaires permettent de souligner les postes consommateurs de fonds.
1-1
le
BFR, un indicateur du degré de dépendance
le
besoin en fonds de roulement (BFR) est l’indicateur utilisé en analyse
financière pour appréhender les besoins en ressources financières générés par l’exploitation
de l’entreprise. Il reflète en fait la position stratégique de la PME vis-à-vis de ses
partenaires. Il permet d’expliquer les conditions dans lesquelles se réalisent
l’équilibre financier et les éventuels problèmes de trésorerie, Ces analyses permettent
d’appréhender les risques que représentent les PME pour leurs partenaires.
Les
PME s’inscrit dans un ensemble de relations d’échange avec d’autres entreprise
dont la sous-traitance ne constitue qu’un cas particulier . sans forcément
relever de la dépendance qui caractérise les relations donneur
d’ordre/sous-traitants (et même si des pratiques de partenariat tendent à
améliorer la situation des PME), les relations clients / fournisseurs sont le
reflet des rapports de force qui s’établissent. Conditions de règlement et
délais de livraison entre autres exigences ne sont pas sans incidence sur le
financement de l’exploitation comme le souligne l’analyse du BFR.
1.1
Notion
de BFR
Le
BFR permet d’appréhender dans quelle mesure l’entreprise finance ses besoins
d’exploitation avec des ressources générées par son fonctionnement courant. Il
rapproche des besoins de court terme des ressources mises à la disposition de
l’entreprise pour une durée équivalente. L’analyse financière privilégie les
éléments cycliques liés à l’exploitation et s’intéresse plus spécifiquement à
trois types de poste : les stochs, les crédits accordés aux clients et les
dettes contractées auprès des fournisseurs et tiers divers.
Dans
le cadre de son fonctionnement , les PME comme toutes les autres entreprises
sont confrontées au financement de leurs stochs et des crédits clients.
L’importance de ces postes dépend des caractéristiques de l’activité et des
pratiques en usage dans le secteur mais elle est aussi la conséquence de la
politique commerciale et stratégique suivie par les entreprises pour se
positionner par rapport à la concurrence. Une partie de ces besoins est assurée
par les délais de règlement accordés par les créanciers, fournisseurs, Etat ou
organismes de ressources financières et ceux engendrant des besoins est
déficitaire ( BFR positif).
Ce
BFR joue un rôle déterminant pour les entreprises et particulièrement les PME
car, au-delà de la dépendance stratégique qu’il souligne, il peut induire des
problèmes graves de trésorerie. Dans les cas fréquents d’un BFR positif,
comment est-il financé ? La réponse sera trouvée dans l’analyse de
l’équilibre financier.
1.2
Le
BFR , résultat des rapports de force concurrentiels
Le
BFR apparaît comme un indicateur du degré de dépendance des PME vis-à-vis de
leurs clients et fournisseurs. Il est le reflet , du point de vue financier, de
la position concurrentielle qu’occupent les PME.
Alors
que beaucoup d’entreprises tendent à reporter sur leurs partenaires leurs
contraintes économiques (réduction de coûts) et leurs exigences de flexibilité
( réduction des stocks par exemple) , les PME sont souvent contraintes
d’accepter des délais de règlement plus longs et de raccourcir les délais de
livraison, ce qui implique des stocks plus importants. Par ailleurs, les PME
souffrant d’une image plus risquée et ne pouvant bénéficier d’un effet de
taille, ont certaines difficultés pour obtenir des conditions favorables de
leurs fournisseurs. Les caractéristique des PME et leur positionnement
concurrentiel plus délicat expliquent un BFR généralement élevé.
Cette
analyse mérite d’être affinée en tenant compte du positionnement stratégique
spécifique à chaque entreprise. Une PME située sur une niche peut alors
exploiter à son avantage une position concurrentielle favorable. Les grandes
entreprises ne cherchent pas forcément à exploiter la dépendance des PME mais à
améliorer la flexibilité d’un ensemble
productif. Dans ce cas. Les conditions commerciales peuvent être négociées de
façon à ne pas pénaliser la compétitivité des PME partenaires , maillon devenu
essentiel dans l’organisation de leur chaîne productive. En effet , le niveau
du BFR peut engendrer de graves problèmes de trésorerie et alors compromettre
la pérennité même de l’activité.
1.3
l’équilibre
financier des PME
le
BFR est une des trois composantes de l’équilibre financier de l’entreprise,
équilibre vérifié en permanence car établi à partir de l’égalité emplois /
ressources que retrace le bilan. Il ressort de l’étude de ce document de
synthèse que le FR est égal à la somme
du BFR et de la trésorerie.
L’intérêt
de l’analyse porte sur les conditions de
réalisation de cet équilibre. Deux éléments sont à prendre en
considération :
-
le niveau du
BFR ;
-
l’importance
relative du FR par rapport au BFr.
La
trésorerie apparaît comme une résultante :
Trésorerie
= FR-BFR
Dans
le cas de PME dont le BFR est positif, une première solution de financement des
besoins d’exploitation peut être trouvée dans les capitaux permanents non
utilisée pour finances les immobilisations.
Le
FR peut alors couvrir le BFR. Mais, dans la situation de Pme confrontées de
mobilisation de capitaux durables , le FR peut se révéler insuffisant pour
assurer le financement du BFr. Ce problème peut se trouves aggravé si
l’entreprise prend le risque de financer des
investissements avec des prêts à court terme.
Sans
commettre une telle erreur , des PME peuvent se trouver dans une situation tout
aussi délicate après une opération de développement pour laquelle elles ont
retenu une mode de financement cohérent, mais ont sous-estimé les répercussions
de l’augmentation du chiffre d’affaires. En conséquence, elles ont bien financé
l’investissement en immobilisations supplémentaires mais pas le supplément de
BFR qui en découle. Dans ce cas aussi , les PME peuvent se trouver dans une
situation ou le FR est inférieur au BFR.
Si le FR se révèle insuffisant pour couvrir les
besoins de financement générés par l’exploitation alors l’ajustement ne pourra
se faire que par le trésorerie qui deviendra négative. C’est ainsi que des PME
confrontées à une double insuffisance de fonds (capitaux permanents et
ressources de court terme) peuvent se trouver dans une situation de trésorerie
délicate. Elles peuvent alors faire
appel aux banques ; c’est la deuxième solution à envisager pour financer
un BFR positif.la gestion financiere dans les PME
Le
financement des P.M.E est assuré par des sources qu’on peut qualifier de
traditionnelles mais dans le cadre de procédures spécifiques mises en palace
pour cette catégorie d’entreprises.
L’analyse
de cette contrainte sera axée essentiellement sur les crédits à moyen et long
termes. Le leasing étant encore un moyen qui échappe à la P.M .E quant aux fonds propres
, ils sont moins importants par rapport aux ressources externes.
Sur
le plan financier, si les grandes entreprises se plaignent davantage du coût de
crédit , les P.M.E connaissent le problème habituel d’accès , d’ailleurs ,
nombreux sont ceux qui pensent que la majorité des entreprises sont
sous-capitalisées. Ainsi plusieurs banques qui s’occupent de la gestion
financière des entreprises estiment que plus de 10% des entreprises ont un
ration emprunt / fond propre inférieur à 5 (83% de fonds empruntés, 17% de
fonds propres ) , ce que la plupart des banquiers marocains considèrent comme
le minimum pour qu’on structure de capital soit saine. Or , l’endettement a
pour conséquence d’accroître la dépendance et la vulnérabilité des P.M.E et le
défaut des fonds propres s’affirme comme le principale responsable de leurs
difficultés, leur renforcement a d’une part des effets positifs sur
l’entreprise et d’autre part contribue à l’amélioration de leur image envers
les partenaires financiers surtout la banque. Puisque la solidité de
l’entreprise constitue la meilleur garantie offerte aux banques.
Si
les fonds propres, par autofinancement ou appel à l’épargne privé , sont le
moyen d’assurer une sécurité et une flexibilité , leur renforcement devient
alors une nécessité .
vendredi 23 octobre 2015
PME au MAROC
PME au Maroc doit prendre en
considération, d’une part le changement de l’évolution de l’environnement
économique, fiscal, et social etc.… qui a entrainé un laminage des avantagés
accordés par le passé aux PME marocaines, et d’autre il doit profiter du
progrès des techniques de la gestion financière. Donc il est contraint de
procéder à une révision totale de sa rationalité dans la gestion de son
entreprise, s’il veut l’amélioration des résultats économiques et financiers de
l’entreprise. Cette amélioration peut être recherchée sur plusieurs axes, et
nous nous intéressons principalement :
-la gestion financière à court terme ;
-la gestion financière à long terme ;
-la
gestion financière à la performance ;
dimanche 13 septembre 2015
التعليم الاولي في العالم القروي
ما الهدف من التعليم في العالم القروي في ضل ضعف البنيات التحتية؟ ما معنى ان تتعلم القراء والكتابة من دون ان تكون قادر على تطوير قدراتك الداتية في مجالات عيشك؟ تعلم القراءة والكتابة في المساجد افضل بكتير من تعلمها في المدرسة بمناهج تربوية منقولة من البنوك الدولية؟ ما هي الكفاءات التي قمنا بانتاجها في منضومتنا التربوية مند الاستقلال مقارنة بعد الساكنة ونسبة النمو؟ لمادا لا نسائل انفسنا على مدى تطورنا في المجالات الاقتصادية والعلمية والاجتماعية تبحتون عن رؤوس اموال والتروة الحقيقية هي مواردنا البشرية قادرة على الانتاج بكل الوسائل الى الامام
vendredi 11 septembre 2015
النهوض باوضاع الشباب القروي
رسالة الى كل المواطنين والمواطنات بالعالم الى كل شاب وشابة لهم رغبة في التقدم في بناء المستقبل هيا بنا لنتحد ضد كل الاكراهات والمعيقات اعينونا على بناء اكبر تجمع في العالم تكون فيه التقة شعارنا والروح الوطنية هدفا هدفي تاسيس جمعية من اجل دعم الشباب بالاعتماد على تجمعنا التضامني
jeudi 10 septembre 2015
L'election au province de taounate
Comment l'election gerer au province? comment les listes des citoyen elus traité par les autorité?
comment et comment?
comment et comment?
jeudi 9 juillet 2015
financement des projet et intervention de l'État
comment financer une projet rentable? Pour quoi les investissements des gens reste faible au Maroc? Quels solutions proposer par l'État? Pour moi l'intervention des banques reste faible par rapport les besoin besoin du marché d'investissement. En fin les obstacles juridique bloqué l'investissement des idées rentable.
mardi 19 mai 2015
La gestion participative de l'irrigation et les problème du marché
La demande? les besoins.
L'offre? pour satisfaire les besoin.
l'irrigation? pour vivre.
La gestion? comme moyen pour produire plus
La production? ce sont les biens et services
La question : comment l'Etat régulariser l'offre et la demande sans l'importation a moyen et long termes?
vendredi 15 mai 2015
vendredi 13 mars 2015
Envi-invist.Azzoui: Le chômage au Maroc
Envi-invist.Azzoui: Le chômage au Maroc: Comment passer une vie sans chômage? L'homme travaille pour garantir et satisfaire leur besoin, comment? L’Etat fait des stratégie co...
Financement des projet
Les jeunes marocain il sont beaucoup des idées pour crée des projet, mais le problème reste comment financer ces projet?
Solution simple, dans les salons des réseaux socio en utilisent le financement participative comment?
Exemple:
projet : x
Nécessite une capitale de : 200000,00 dhs
On a 100 participant alors 200000,00/100 = 2000 dhs par participant
Alors si on a le prix D'action = 1000,00 dhs alors chaque participant il y a 2 action.
Le rôle de la banque et l'Etat :
- L'Etat crée un office national de financement participative pour la gestion de ces projet et aussi l’étude, l'organisation et L'audit.
- Les banques: le recouvrement des fonds pour le financement des projets,
mercredi 11 mars 2015
Le chômage au Maroc
Comment passer une vie sans chômage?
L'homme travaille pour garantir et satisfaire leur besoin, comment?
L’Etat fait des stratégie contres le chômage, mais le taux de chômage augmente par rapport le taux de croissance
L’investissement pour la croissance, comment?
L'homme travaille pour garantir et satisfaire leur besoin, comment?
L’Etat fait des stratégie contres le chômage, mais le taux de chômage augmente par rapport le taux de croissance
L’investissement pour la croissance, comment?
lundi 9 mars 2015
Le Maroc en 2015
Pour quoi dans le Maroc l'organisation des secteur reste faible?
Quel mode d'organisation traiter par le gouvernement pour l'accroissement?
Quel mode de contrôle traiter par le parlement pour contrôler le gouvernement?
Comment valoriser une programme et pour quoi les statistique au Maroc?
Plan de Gestion
Azzaoui Abdekrim
0671095360
1-L'idée
de projet:
- Plan D’organisation du secteur
d’agriculure au Maroc
2-
L'etude de marché:
2-1 La demande
La demande sur ces biens est toujours
renouvllée mais le probleme reste au niveau des prix , alors comment le
resoudre ?
a-
L’etude de la demande :
La demande tout simplement les besoin
d’un personne ou d’une peuple pour satisfaire leur besoin alimentaire, dans ce
cas la l’etat comment intervient pour realisée l’éliquilibre ?
2-2 L'offre
L'offres de ces bien non équilibré par
rapport les besoin de la societé, comment l’organiser ?
2-3 La strategie du travail et la
commercialistion
a- A court terme
b- A moyen terme
c- A long terme
2-4 Produit
2-5 Prix
2-6 La commercialisation des biens.
3-Etude
technique
4-Etude
financiere
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