Diverses
définitions existent dans la littérature pour le sigle PME (Petites et Moyenne Entreprises). Dans notre étude, nous retenons celle
proposée par la commission marocaine. Celle-ci s’est efforcée d’analyser les
différentes définitions de la PME pour en retirer les éléments principaux.
Néanmoins, la
commission estimait devoir faire œuvre de coordination et de cohérence afin
d’éviter les effets pervers d’une « prolifération incontrôlée des
définitions ». En effet, la commission a défini la notion de PME en 1996
dans le cadre d’une recommandation. Selon la commission, sont considérées comme
PME, les entreprises :
- employant moins de 250
personnes ; le nombre de personnes employées correspond au nombre d’unités de
travail année ;
- qui respectent un
critère d’indépendance, les entreprises qui ne sont pas détenues à hauteur de
25% ou plus du capital ou des droits de vote par une ou plusieurs grandes
entreprises.
La commission
utilise donc trois critères quantitatifs et un critère d’ordre plus qualitatif.
Elle estime que le critère du nombre de personnes occupées doit impérativement
être utilisé, mais qu’il faut le combiner à un critère financier reflétant
l’importance économique relative d’une entreprise. En outre, considérant que le
seul critère de chiffre d’affaires est trop dépendant du secteur auquel
appartient l’entreprise, elle introduit également le critère du total du bilan,
l’un des deux critères pouvant être dépassé.
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